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2089 : Le monde vit-il ses dernières heures ? Une seconde fois ? (Forum déconseillé au - de 16 ans)
 
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 Petite chasse nocturne

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Seiji Onara
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MessageSujet: Petite chasse nocturne   Jeu 9 Juil - 21:41

Le soleil commençait à ce couché et Seiji était assis à côté du feu regardant dansé les flammes qui se reflétaient dans ces yeux. Il était complètement hypnotisé. On n’entendait que le crépitement du feu et les gens du camp qui partaient se coucher, ils n’aimaient guère la nuit, même protéger par ces murs en taules. Deux gardes se relevaient pour surveiller l’entrée. Seiji secoua la tête comme s’il venait de se réveiller, il se leva et partit réunir ses affaires, ce soir il partait chasser. Mais il est quasiment impossible de trouver des traces dans le noir, mais Seiji avait de la chance, le ciel était dégagé et laissé place a une lune qui lui semblait immense. Il avait repérer des traces il y a un jour de cela, elles étaient fraîches mais il ne pouvait continuer, il n’avait plus de nourriture. C’étaient des traces de « rataupe », un mélange entre un gros rat et une taupe comme son nom l’indiquait. C’était une bête haut d’environ une trentaine de centimètre et bien grasse. La peau sans poil du aux radiations. Ce n’était pas vraiment bon pour la santé d’en manger mais elle pouvait nourrir plusieurs personnes. Ce n’était pas dur à chasser mais quelqu’un d’inexpérimenté risquer d’être blessé.
Seiji prit un sac en bandoulière dans lequel il mit tout ses cahiers, quelques plantes pour se soigner au cas où, quelques munitions et son fusil ainsi que son pistolet toujours armé. Il mit une cape sur son dos avec une capuche sombre. Il sortit de sa tente la tête baissée. Tout le monde dormait hormis le garde. Ce dernier salua Seiji lorsque il passa sur le pont servant d’entrée du camp. Seiji inclina la tête en guise de réponse. Peu de personne comprenait pourquoi Seiji sortait la nuit hormis son oncle qui lui avait tout appris. Ceci faisait naitre un petit sentiment de crainte envers Seiji mais rien qui ne puisse le nuire.
La nuit était à présent bien complète, c’est calmement que Seiji partait en direction de la trace qu’il avait repérer. Il s’agissait de deux rataupes, l’un était assez gros peut être une femelle attendant des petits, avec les radiations les nouveaux nés était toujours plus horrible que leur parents mais il acquéraient beaucoup plus de résistance, leur peau était toujours lus épaisse donc plus dur à tuer et donc chasser. Une fois les traces retrouvées, il fallait les suivre. Seijji était habitué à travailler dans le noir et puis ces rayons de lune lui facilitaient la tâche. La route de ses futures proies l’ammenaient en direction des plaines rougeâtres, Seiji n’aimait pas vraiment cet endroit, on pouvait y faire des rencontres bizarres voir même assister à des combats. Il ne traînerait pas ici.
Après une heure de marche silencieuse, un bruit se fit écouter juste derrière un gros rocher à côté de Seiji. Ce dernier se figea sur place, le fusil accolé à l’épaule près à faire feu. Quelque chose grattait le sol et grognait. Doucement et sans bruit Seiji contourna le rocher. Il aperçut un chien rongé par la maladie, on pouvait voir sa chair et ses muscles se tendres et se contractés lorsqu’il creusait. Seiji en eut un haut le cœur en voyant cette bête. Ainsi les chiens pouvait eux aussi survivre mais ils survivaient mal. Si l’animal avait eu l’intention d’attaquer Seiji, celui-ci l’aurait fait bien plus tôt, il avait du le repérer depuis longtemps grâce à son flair. Si Seiji pouvait en avoir un aussi puissant, ses talents de chasseur en serait décuplés. Mais que pouvait bien chercher ce chien dans le sol. Peut être devenait ils fou eux aussi. Seiji ne vit rien d’anormal mais l’animal si occupé ne prêta pas plus d’attention au jeune homme. Seiji avait bien envie de lui donner quelque chose à manger, il en avait pitié, après tout ce n’était pas de leur fautes. Ah les humains et leurs bombes nucléaires. Le problème c’est que Seiji avait peur que le chien l’attaque, on dit bien que l’appétit vient en mangeant. Il décida finalement de continuer son chemin, il noterait plus tard sa rencontre avec ce chien dans son bestiaire.
Quelques minutes plus tard il dénicha le terrier des rataupes qu’il traquait. Il scruta les alentours voir s’ils étaient sorties. Non rien. Tout semblait normal, ils restaient toujours dans leur trou en faisant juste quelques sorties pour vérifier que leur petit territoire est toujours en sécurité, et c’est la que Seiji devait abattre la bête. Le fait de regarder les alentours n’était pas seulement pour voir si la proie était bien la où elle devait se trouver mais aussi pour savoir si Seiji avait le temps de s’enfuir en toute tranquillité car un coup de feu en pleine nuit en réveillait plus d’une bête ou pouvait attirer je ne sais quels autres horreurs. Une fois qu’il eut trouver une bonne position il s’allongea avec sa capuche sur le dessus. Une longue attente commençait. Immobile la respiration basse il fixait l’entrée du terrier.
Soudain après une petite heure, un animal émergeait du trou, on pouvait voir les deux dents plus longues que les autres du rataupe. Seiji mit son œil en face de la lunette en visant la tête du pauvre animal, le doigt sur la détente, près à faire feu. Puis un autre bête surgit de derrière un rocher et saisit la proie se Seiji à la gorge la tuant sur le coup. Le jeune chasseur se releva avec hâte et aperçut le chien de tout à l’heure entrain de traîner le rataupe pour pouvoir le dévorer. Seiji ne put s’empecher d’avoir un petit sourire, il avait rater son coup. Lorsque un autre rataupe, le deuxième, sortit de la tanière. C’était bien une femelle qui avait du mal à se trainer, elle avait une portée de petits. Seiji décida de ne pas la tuée et nota plutôt l’emplacement exact du terrier sur sa carte pour y revenir lorsque les petits auront grandit, cela ferait plus de nourriture. S’il ne s’était pas occupé de ce chien peut être aurait il pu ramener quelque chose à manger. Tempi il fallait aussi faire avec des chasses ratées. Et Seiji n’aimait pas tuer des chasseurs comme lui, le chien en était un mais si le chien venait à attaquer Seiji, ce dernier le tuerait sans regret. Il fallait maintenant faire demi tour et rentrer au camp. Après une nouvelle heure de marche dans le noir, un bruit se fit sentir sur la gauche de Seiji, aussitôt il visa dans cette direction, il faisait encore trop sombre pour discerner une forme. Seiji immobile, seul la petite brise faisait légèrement flotter sa cape sur la côté. Une chose était sure ce n’était pas un animal, il n’avait vu aucune trace dans le coin et surtout il l’aurait déjà attaquer en lui sautant dessus. Seiji était calme près à appuyer sur la détente.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Jeu 9 Juil - 22:43



Il faisait terriblement sombre maintenant, plus personne ne devait traîner dans les parages et le petit groupe de l’armée, composé de quatre personne, un commando d’élite donc, ne trouvait pas de raison de continuer à faire leur patrouille dans ce trou perdu qu’était devenu la plaine rougeâtre. La lune éclairait ces personnes assises dans la pénombre, parcourant les lieux aux jumelles thermiques pour voir si aucuns virus ne traînaient par là. Aujourd’hui, ils avaient déjà fait la peau à trois d’entres eux. C’était déjà ça de moins, hein ! Et la seule femme du groupe en avait abattu deux de ces trois monstres. On peut dire qu’elle était plutôt fière de ce qu’elle avait pu accomplir ! D’ailleurs, elle venait de se lever, étant couchée à plat ventre sur le sol, sur une couverture, elle avait repéré un mouvement au loin. Une autre victime à sa liste noire, donc ! Elle s’en faisait une joie ! Mais avant toute chose, elle devait vérifier s’il s’agissait bien d’un Virus et non d’une personne de l’armée ou tout simplement perdue. Elle pouvait notamment envisager que c’était un Résistant qui faisait lui aussi le sal boulot qu’était le tour de garde ? Possible ! Dans des mouvements discrets, elle rappela ses hommes à l’ordre avec de simples signes de la main. Et dès que ces trois derniers furent proches d’elle, elle déclara en murmurant.

- J’ai localisé un mouvement de chaleur par là-bas. Elle pointa l’horizon en face d’elle de sa main droite. Nous allons faire un détour dans se sens avant de rentrer à la base. Compris ?!

Les trois hommes répondirent en chœurs !

- Oui cheffe !

Une fois que l’ordre fut donné, le groupe de personne partirent alors sur les traces de cette silhouette que la jeune femme avait vue au loin. Mais, ce qu’ils ignoraient, c’était qu’il traquait une bête. Le groupe commando pensait traquer une abomination. Quelle ironie du sort parfois. Et leur petite promenade dura une petite demi-heure avant qu’ils ne s’arrêtent une seconde fois pour fouiller le périmètre avec leurs jumelles respectives. Question de savoir s’ils étaient toujours sur le bon chemin. Et l’exclamation d’un des soldats confirma qu’ils étaient toujours bons ! Alors, la balade reprit son cours quelques minutes avant qu’ils ne se firent dispersés, deux par deux, pour encercler la personne qui rôdait actuellement près d’un nid de rataupe. Les quatre soldats d’élite communiquaient par radio émetteur, le micro disposé sur la gorge pour ne pas avoir à parler trop fort pour se faire comprendre. Alors que la jeune femme, du nom de Saki, s’avançait derrière un rocher, l’autre groupe, quant à eux, avait pris position. L’un en hauteur, et l’autre à plat ventre sur le sol. Tous les deux avaient la silhouette en joue, prêt à la descendre si elle se présentait menaçante.

- Bien, ne faites rien sans mon consentement ! Murmura-t-elle alors dans le micro pour transmettre son ordre à tout le groupe.

C’est alors, avec une bonne distance, qu’ils observèrent la personne s’en aller avant de rentrer en action. L’un des soldats tira un coup de feu sur le sol. Juste devant les pieds de l’inconnu. Le bruit avait été diminué par le silencieux placé sur le canon du fusil à lunette qui venait de tirer. Et les trois autres soldats se mirent en mouvement sur le champ pour encercler ce dernier, le mettant tous en joue avant de l’aveugler en allumant les torches fixée sur leur armes.









- On ne fait plus un geste !

Fit la cheffe du groupe, sur la droite de Seiji, avant de s’approcher de lui lentement, gardant le canon de son fusil braqué sur lui, le doigt déposé sur la détente. Saki restait prudent face à cet individu qui pouvait être, soit un Virus, soit un Jinchuriki, soit un Humains… Il fallait être prudent dans tous les cas ! On n’était plus en sécurité dans ce monde qui partait totalement à la dérive. C’est ainsi qu’elle reprit la parole d’une voix sévère tout en dissuadant le jeune homme de faire quoi que ce soit.

- Si tu fais le moindre geste, on te descendra sans pitié. Alors, donne-moi ton identité !
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Seiji Onara
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Jeu 9 Juil - 23:32

Seiji fixait la pénombre, il ne voyait décidément rien. Il restait cependant calme. Soudain un tir éjecta quelques cailloux à ses pieds produisant un petit nuage de poussière a hauteur des chevilles. Du moins cela semblait être un tir que pouvait il être d’autre. Seiji fit recula son pied vivement au moment du tir. Il ne s’attendait pas à cela. Puis plusieurs lumières éblouirent le jeune chasseur, ainsi ils étaient plusieurs, il du fermer les yeux, il était encerclé. Il leva son fusil au dessus de la tête, si ils lui voulaient du mal, Seiji serait déjà mort. Quelqu’un approcha de Seiji, en l’écoutant il en déduisit que c’était une femme. Et à la façon dont elle parla à Seiji, elle avait l’habitude de donner des ordres, ce devait être une sorte de chef. En guise de reddition Seiji posa son fusil au sol tout doucement, il n’avait aucune chance.

- Eloignez vos lumières de mon visage, je vais ôter ma capuche.

Seiji tira sa capuche vers l’arrière laissant apparaitre sa chevelure blonde. Il retira son masque qui cachait son nez et sa bouche, celui-ci formait à présent un foulard autour de son cou. Il se retourna vers la femme, il savait qu‘il prenait des risque en bougeant ainsi mais il n‘aimait pas être la proie, il venait de se faire prendre à son propre piège. Elle était bien équipée comme ceux qui l’entourait, ce devait être des militaires. Il avait bien fait de ne rien tenter sinon il serait mort sans avoir pu faire un seul pas. Cependant il gardait son pistolet bien caché dans son dos, sous sa cape sombre, prêt àà s‘en servir si la situation tournait au vinaigre. D’ailleurs ces personnes devaient avoir du bon matériel pour avoir pu le repérer ainsi dans le noir, il y était presque invisible grâce à son camouflage. C’est seulement après de longues secondes que Seiji reprit la parole en essayant de regarder dans les yeux son interlocuteur malgré les lumières qui l’aveuglait encore.

- Je me nomme Seiji Onara, je viens d’un petit campement plus au sud. J’étais entrain de chasser des rataupes mais un chien ma devancer. Il semblait être malade, surement aux radiations de vos bombes nucléaires.

Il finissait sa phrase avec un ton méprisable, presque en colère. Les radiations rendaient la vie très dangereuses dans ces coins là, et puis il ne fallait pas manger n’importe quoi sans parler de la difficulté à trouver de l’eau non polluée.

- Que me voulez vous ? Je ne fais rien de mal, a part essayer de survivre. La trace de ces rataupes ma mené ici.

Seiji observait avec attention chacun des soldats regroupés autour de lui, malgré son assurance qu’il laissait paraître, son cœur battait à lui en faire mal aux côtes, la peur l’avait saisit, c’était la première fois qu’il rencontrait des soldats et puis il s’était fait avoir si facilement, cela augmentait encore plus sa colère et son stress. Il n’arrivait pas vraiment à contrôler sa respiration irrégulière et cette femme avait surement du s’en rendre compte. C’était la première fois que quelqu’un avait le droit de vie ou de mort sur lui. Seiji avait l’habitude pourtant, il sentait à présent se qu’éprouvait ses nombreuses proies sentant la mort approchée. Il allait écouter attentivement ce que la personne en face de lui allait lui dire.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Ven 10 Juil - 21:27



Apparemment, d’après ce qu’ils constatèrent, les militaires à la solde de Saki avaient eu ce jeune homme au dépourvu le plus total. Malgré qu’il donne des airs d’être un expert, il c’était fait prendre à son propre jeu. Après tout, ces soldats qu’ils étaient, étaient l’élite de l’armée, spécialement entraînés pour faire face aux virus. Bien qu’étant plus faible avec leur physique, ils pouvaient surpasser ces monstres en se mettant à plusieurs contre lui. C’était une manière des plus simples des les battre. Ou tout simplement, ils possédaient des armes si puissantes qu’ils pouvaient faire parties égales contre eux. Et, encore heureux, l’armée possédait toujours des tanks et d’autre véhicules blindés pour leurs missions. Cela avait fait de l’armée, le groupe le plus puissant de ce pays. Cependant, ils devaient se méfier de cet homme qui venait de déposer son arme à terre et de retirer tout ce qui lui cachait le visage. Tous trois le visaient d’un endroit différent. L’un le braquait entre les deux yeux, un autre sur son torse et le second près de son abdomen. C’était très malin de leur part. Car, si jamais il lui prenait la mauvaise idée de tenter quoi que ce soit, il pouvait se baisser ou bouger comme il le voulait, l’un des trois tirs l’auraient touché dans un organe vitaux. Mais il ne fit rien, c’était déjà une très bonne résolution de sa part. Même si ce n’était pas la nouvelle année, il était précoce dans le domaine et les trois soldats ne baisèrent pas leur garde pour autant. Au contraire, ils l’augmentèrent car c’était peut être une ruse de sa part.




Tandis que Saki l’observait de près, le dévisageant intensément, la jeune femme lui avait ordonné de lui donner son identité sur le champ. Ce dernier avait coopérer directement, sans ronchonner, déposant son unique arme sur le sol. Enfin, unique, il devait en cacher d’autre, probablement, un expert se baladait pas avec un fusil uniquement. Comme Saki qui possédait un fusil d’assaut ainsi que deux Sigg à chacune de ses jambes. Elle était parée au moins pour engager un combat à mort. Mais, ce qui lui plut le plus, c’était d’entendre la voix de l’inconnu atteindre ses oreilles pour mettre à jours son identité. Seiji Onara, hein ? Un camp de réfugiés, donc… Soit il mentait, soit il disait vrai et il était leur ennemi, soit il était en cavale pour nourrir des âmes en peines. Et tant d’autres hypothèses se présentèrent à elle alors qu’elle réfléchissait à ce qu’elle pourrait bien faire avec lui. En tout cas, elle devait l’embarquer, elle ne devait pas le laisser continuer sa promenade au clair de lune ainsi. S’il était contaminé sans le savoir, à cause de ses animaux, il contribuerait à la propagation du virus lui-même. De cette conclusion, elle recula de quelques pas, gardant le canon de son fusil braqué sur le jeune homme tout en mettant sa main dans une poche pour en sortir un appareil et le placer devant a bouche.

- Nous avons besoin d’une équipe d’expert, nous avons une personne suspecte, peut être contaminée, nous nous trouvons dans la zone Alpha 51, je déclenche le signal radio pour que vous puissiez nous repérer rapidement. Dira-t-elle dans l’émetteur avant de retirer son doigt du bouton.

La réponse fut rapide.

- Compris, on vous les envoie sur le champ !

- Parfait… Répliqua Saki tout en rangeant son émetteur dans la poche, reprenant l’inconnu en joue. Tu vas gentiment rester ici, on a deux trois choses à se dire nous deux…

Quelques minutes passèrent avant qu’un bruit d’hélices se fasse entendre dans le silence de la nuit. Et, par la lueur blanchâtre que projetait la lune dans la pénombre, Saki aperçu alors un hélicoptère de l’armée approcher au loin. Plus ils s’approchaient, plus le son devenait assourdissant. Et, au bout de quelques autres minutes, l’engin enclencha son phare et éclaira le sol afin de repérer le petit groupe, dont la cheffe faisait des mouvements des bras pour attirer leurs attentions, tandis que les trois autres militaires tenaient toujours dans leur ligne de mire Seiji, toujours immobile. L’appareil se posa à terre, soulevant une épouvantable nappe de poussière avant que deux hommes, portant une combinaison qui les recouvraient totalement, ne sorte de ce dernier, venant à la rencontrer de Saki qui retenait tant bien que mal son chapeau de sa main droite pour éviter qu’il s’envole.




Scientifique : Colonelle Saki, est-ce ce jeune homme ?
- C’est cela, oui ! Occupez-vous en, on veille sur vous ! Leur ordonnera-t-elle sur le champ.
Scientifique : Bien Colonelle !

Les deux hommes s’emparèrent de deux mallettes avant de s’approcher de Seiji, s’arrêtant à environs deux mètres de lui. Le plus proche leva une main en avant, déposant sa mallette à ses pieds, déclarant.

Scientifique : On ne vous veut aucun mal, ayez confiance ! Pouvons-nous vous approcher sans que vous vous montriez hostile ?

Les deux hommes attendirent alors sa réponse, dans le silence…
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Seiji Onara
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Ven 10 Juil - 22:25

Cette femme se montrait assez peut coopérative avec Seiji, elle se méfiait. Ici il fallait se méfier de tout, même de la plus petite des plantes qui pouvait être un vrai poison. Mais dans quelle galère s’était il mit encore. Il ne voyait aucune opportunité, ils étaient bien trop nombreux et Seiji avait remarqué leur grosses lunettes, surement des infrarouges, il n’irait pas bien loin. Il lui faudrait quelque chose qui ferais diversion et dans la panique il pourrait tenter de s’enfuir. Les soldats étaient lourdement équipés, se qui laisser une chance à Seiji de s’enfuir plus vite, il les sèmerais ensuite, il connaissait parfaitement l’endroit. Les lunettes le détecterais surement une bonne partie de la poursuite puis si Seiji prenais assez d’avance peut être ne serait il plus visible. C’était un risque à prendre.

Puis suite à la demande de la femme qui semblait être le chef, un hélicoptère arriva, faisait un bruit assez assourdissant à son atterrissage. Les hélices firent virevolter les cheveux de Seiji. Il eus peur que sa cape ne s’envole de trop et laisserais apparaître son pistolet caché dans son dos, il tourna le dos à l’engin pour que sa cape ne se soulève pas mais au contraire se plaque sur lui, on ne verrais pas la forme de l’arme. Il avait prétexté se protéger de la poussière engendrée par les hélices pour pouvoir se retourner sans que cela ne soit suspect. Avec cette arrivée, toute chance de fuite était anéantie. Le moral de Seiji retomba au fond de ses bottes, il ne laissa rien paraître sur son visage. Que faire, si un mouvement de panique venait à arriver, fallait il tirer sur l’hélicoptère espérant abattre le pilote ? Cela laisserais du temps à Seiji de s’enfuir un peu plus. Mais encore une fois c’était extrêmement risqué. Mais si rien ne venais perturber les action de ce petit groupe jamais il ne pourrais s’en sortir. Seiji espérait voir le chien de tout à l’heure revenir, il n’avait pas été agressif envers le jeune chasseur mais peut être envers ces soldats. Il fallait de toute manière trouver autre chose…

Les deux scientifiques s’approchaient de Seiji, pour voir si celui-ci était contaminé. Seiji ne l’était pas, ou du moins il n’avait pas encore ressentit d’effet annonciateur de la maladie. Mais depuis le temps qu’il parcourais ces terres jamais il ne l’avait attrapé. Si s’était le cas, il ne verrait plus la lumière du jour. Tous le croyais malade. Il n’avait plus le choix, s’il voulait s’en sortir il fallait jouer la carte du bluff, ceci était aussi risqué. Le médecin lui demanda s’il pouvait examiner Seiji. Celui lui répondit avec un air d’affolement comme s’il se souciait de se qui allait arriver :

- Mais pourquoi vous souciez vous de moi ? Votre chef s’est approché de moi sans protection contre le virus, elle vient juste de le mettre. Si je suis contaminé, elle doit l’être aussi. Seriez vous entrain de vous souciez plus d’un jeune survivant perdu que tu votre chef ?

Seiji essayez de faire naître le doute aux soldats, il espérait vraiment que cela marche. Ils relâcheraient peut être légèrement l’attention sur Seiji, le temps pour lui de s’enfuir.

- Peut être que tous ceux qui sont autour de moi sont malades eux aussi ? Il resta un moment sans rien dire puis repris espérant ne pas trop en faire, Qu’est-ce que c’était ? Vous avez écouté ? Il ne faut pas rester sans mouvement trop longtemps surtout à cet endroit, c’est un passage de bêtes irradiées. J’ai l’habitude d’en abattre dans le coin.

Il désigna un petit chemin sur le sol, ce n’était pas du tout un chemin de gibier mais surement le tracé de l’eau qui coulait dans cette direction les jours de pluie. Il espérait se joué de ses adversaires, ils écouteraient peut être les paroles d’un habitué des lieux.

- Ils ne tarderont pas à revenir, ils ont dû flairer l’odeur et la lumière de vos torches! Croyez moi que vos armes ne feront pas grand-chose contre les radiations qu’elles émettent.

Seiji fit semblant de regarder tout autour de lui comme s’il était paniqué, espérant que les soldats fassent de même. Tout se jouait maintenant au fait que les soldats croiraient ou non à la possible contamination et à l’arrivée de bêtes irradiées. Les intentions de Seiji était de prendre en otage le chef en frappant dans le canon de son arme au cas où elle ne bougerais pas et la menacer avec son pistolet tout en se protégant derriere elle. Cela ne pouvait fonctionner que si les autres soldats regardaient autour d'eux cherchant quelque chose dans l'ombre.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Dim 12 Juil - 20:18


Le silence c’était installé entre les scientifiques et le jeune résistant, mais pour une courte durée, uniquement, avant que ce dernier ne déclare qu’il n’était pas malade, ou, il le sous-entendait en ayant dit que les autres, soit les militaires, seraient eux aussi malade. Mais, il avait soulevé un autre point. Celui de l’approche qu’avait eue la jeune femme auprès de Seiji. En fait, il ne savait pas une chose. Ignorant, c’était ce qu’il était actuellement. Et un des scientifiques allaient lui expliquer cette facette de l’armée cachée. Ou du moins, voilée au maximum pour pas que n’importe qui apporte cette information entre de mauvaises mains ! Après tout, ils allaient le tuer derrière, à quoi sa lui servirait de savoir une chose si importante après sa mort ? D’où la raison pour laquelle ils se décidèrent à le lui dire. L’un des deux experts de décontamination s’accroupit devant sa mallette et l’ouvrit pour en sortir une seringue. Le liquide translucide qui y était extrêmement mortelle pour un être humain. En gros, c’était une arme mise au point par l’armée, durant la dernière phase de la troisième guerre mondiale pour abattre les virus à distance en mettant de ce fameux liquide dans les balles des armes à feu. L’inconvénient, c’est que sa production était très chère. L’armée ne pouvait pas débourser autant, comme ça, pour tous les soldats. C’est pour cela que seuls les experts, comme les deux scientifiques, pouvaient en obtenir sans trop de peine. Et encore, il fallait passer par un tas de procédures et remplir pas mal de paperasses !

Seiji continuait de leur parler, citant la présence de bête irradiée dans les parages. Euh…. D’accord, je vois. Il se payait clairement de la tête de ses deux hommes ! L’un des deux scientifiques retint un fou rire, plaçant sa main sur son abdomen avant que le second ne lui réponde sèchement pour éviter qu’il joue au clown avec eux.

Scientifique : Quel idiot… C’est désespérant de voir les méthodes dont tu uses pour tenter de détourner notre attention ! Les animaux sont beaucoup trop faibles pour endurer un tel virus, ils sont stupides et lamentables. Ils sont uniquement bons à être des cobayes pour nos expériences. Alors, ne nous prend pas pour des idiots, gamins !

Les deux scientifiques s’approchèrent de lui en reprenant leur matériel et l’un d’eux viendra lui murmurer à l’oreille. Une main déposée sur son épaule. Un murmure froid et presque insultant.

Scientifique : J’en déduis donc que tu refuses que l’on t’approche. On va le faire de force, dans ce cas. Mais saches une chose. Les militaires que tu vois ici, se ne sont que des volontaires engagés par l’armée. Des chiens, si tu préfères, tout comme toi. Même eux ne le savent pas encore, mais ils sont tout le temps sur le terrain, pour nous éviter de se faire contaminer. Des faiseurs de sals boulots…. Eheheh… Dira-t-il en finissant par ricaner froidement, reculant de quelques pas, faisant un signe de la main à son collègue. N’aies crainte, sa sera vite fais, on t’injecte le vaccin.

L’homme à la seringue s’approcha alors de Seiji, déposant une main sur son épaule, approchant l’aiguille de la chair de sa nuque, s’apprêtant à lui injecter le poisson mortel….


Saki c’était reculée de quelques pas pour laisser la place au scientifique. Elle savait ce qu’allait subir ce jeune homme. Mais, elle avait un doute sur plusieurs points. Comme celui de savoir d’où il sortait réellement. Il y avait tant de camps de réfugiés dans cette vaste plaine. Et sa remarque de tout à l’heure, « Tout cela à cause de vos bombes nucléaires », leur avait dit-il dit approximativement, l’avait un peu blessée. Elle avait agis auprès de l’armée pour une unique raison : Celle de sauver son pays de ce désastre. Mais n’importe qui, quoi qu’il fasse, où qu’il soit, rien n’avait pu être empêché. La connerie humaine avait tout surpassé, reproduisant les erreurs du passé lamentablement. Saki sentait son cœur se tordre, mais elle resta impassible, jetant un coup d’œil à tous ses collègues d’armes qui se retournèrent pour observer les alentours. Alors qu’elle aperçut l’un des scientifiques se préparant à faire la piqûre mortelle au résistant. Elle ôta le mode verrouillé de son fusil d’assaut et le leva lentement, plaçant son œil droite dans la lunette, son doigt se plaçant sur la gâchette.
*C’est maintenant où jamais ! Je dois savoir ce qu’ils racontent à tous les suspects que l’on capture comme ce jeune homme !*

- Et l’unique moyen d’y parvenir, c’est de les descendre et faire parler notre cher pseudo-contaminé… Se murmura-t-elle, appuyant lentement sur la gâchette, tremblant légèrement.

Elle savait qu’elle allait enfreindre les règles du jeu de l’armée, elle savait qu’elle allait être bannie de leurs rangs. Mais ça, elle s’en foutait pas mal à vrai dire ! Elle voulait savoir ce qui leur était caché, ce que racontaient les Scientifiques à voix-basses aux victimes. Alors, ouvrant la bouche, elle s’adressa à Seiji pour le mettre en garde.

- ONARA ! Ne te laisse pas faire ! Ils vont te…. ARGH !

La jeune femme venait de tomber à genou sur le sol tandis qu’un des scientifiques s’étaient retournés pour lui tirer une bale dans la cheville droite. S’approchant alors d’elle, son revolver braqué sur cette dernière qui commençait à être sérieusement agaçante pour eux.

Scientifique : Tais-toi ! Qui t’as permis d’ouvrir ta gueule, femme !?





- Vous frappez les femmes désormais ? Elle est où votre honneur d’homme, sale cloportes !

À peine avait-il eu le temps de se retourner, le scientifique explosa en plusieurs morceaux dans un bruit effroyable. Tout le monde avait senti se courant d’air qui avait traversé le petit groupe de personnes. Laissant les morceaux de l’homme retomber à terre, Saki recula d’un bon, commençant à se demander ce qu’il se passait, préférant ensuite éteindre, ainsi que ses frères d’armes, leurs torches pour se tapir dans le noir. L’homme qui allait injecter le poisson à Seiji fut à son tour littéralement explosé en morceaux, le sang giclant tout autour de lui, n’épargnant en rien le jeune homme.

- Maintenant, déguerpissez si vous voulez vivre !

Sans attendre, l’hélicoptère mit les moteurs en marches pour prendre de l’altitude et s’en aller rapidement et les militaires s’éloignèrent rapidement, mais s’enfuirait pour rien au monde. Ils étaient bien trop fiers d’eux. Mais ils avaient simulé une fuite afin de, une fois au de vue des deux hommes, se planquer derrière des rochers pour les épier à la jumelle thermique. L’inconnu apparut alors en face de Seiji, le visage à moitié éclairé par la lueur de la lune.

- Seiji Onara, n’est-ce pas ? Tu as beaucoup de chance que je trainais dans les parages, tu aurais été tué par ses monstres. Déclara-t-il alors, d’une voix particulièrement froide, mais qui ne montrait rien de mauvais. Ne t’en fais pas, je suis un Jinchuriki n’appartenant à aucuns groupes. Est-ce que tu es blessé ?
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Seiji Onara
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Dim 12 Juil - 22:16

Seiji n’avait pas été assez convainquant, les scientifiques avaient du en entendre d’autres, que peuvent bien imaginer les gens sentant la fin approcher ? La gorge du jeune homme se serra, il se mordit les lèvres ne sachant plus vraiment quoi faire. Tout espoir semblait perdu. Un des scientifique ria en écoutant Seiji, ce dernier se vexa. Ok ils étaient militaires, peut être même faisaient ils partit de l’élite, mais Seiji pouvait se débrouiller aussi bien qu’eux dans la Dead’s Field, mais surtout Seiji n’était pas utilisé comme un pion par quelques politiciens bornés n’ayant jamais vécu à plus de cent bornes d’une confortable ville. Seiji cherchait de l’aide du regard, en observant chacun des militaires, tous avait un visage fermé. Seiji se résigna.

Un des scientifique se rapprocha de Seiji, il venait lui faire quelques révélations. Le regard du jeune chasseur se perdit dans l’obscurité, le regard flou il écoutait le scientifique. Sa voix lui glaça le dos, il eut un petit mouvement aux épaules lorsque le frisson parcourut son dos. Il ravala sa salive. C’est bien se qu’il pensait, cette « élite » militaire qu’il avait en face de lui ne voulait pas se mouiller. Quelqu’un tirait les ficelles plus haut. Mais qui ? Le général de l’armée ? Surement. Ou alors pouvait il être manipulé. En tout cas une chose était sure, tout ces jeunes soldats qui venaient s’engager ne savaient pas tout et étaient presque envoyés à une mort ou contamination certaine. Seiji eut presque de la peine pour eux. Malgré ses efforts, il ne comprendraient pas les hommes. Comment pouvait on faire de telles choses sans être rongé par la culpabilité ? Ils étaient donc tombés aussi bas que ceux qu’ils combattent, les virus.

Soudain une lueur d’espoir éclaira les yeux de Seiji en voyant la femme militaire braquer le scientifique. Seiji eut une nouvelle opinion d’elle. Avait elle compris elle aussi ? Elle se sacrifiait presque. Mais celle-ci se fit mettre genoux à terre par un scientifique qui lui tira une balle dans la cheville. Seiji fut stupéfait, tout était aller très vite. Tout n’allait pas si bien dans les rangs de l’armée ? Puis une nouvelle péripétie se déroula. Le scientifique éclata littéralement, éclaboussant seiji de sang. C’était horrible, il serait marqué a vis par cette vision. Le deuxième scientifique éclata à son tour. Qui allait être le suivant sur cette liste macabre ? Seiji n’avait jamais eut aussi peur. Un homme apparut, il se disait Jinchuriki. L’oncle de Seiji lui en avait parlé une fois, ils étaient plus fort qu’un homme normal et surtout doté de pouvoir tout aussi surprenant que puissant. Seiji avait comprit l’insistance de son oncle à présent. Il semblait se soucier de la santé de Seiji. Ce dernier le dévisagea puis se frotta le visage comme s’il venait de faire un mauvais rêve. Il s’avança vers la femme militaire qui gisait encore sur le sol en serrant sa cheville. Seiji parla doucement :

- Vous allez bien ?

Il sortit une bande de sa sacoche ainsi que de l’écorce d’arbre. Il la mâcha pour en faire une pâte et l’appliqua sur la blessure, la balle avait traversée, elle avait sans doute fêlée l’os mais il n’était pas brisé. Il mis la bandelette pour tenir la cheville.

- Cette pâte devrait faire cicatrisé la blessure et la bande vous tiendra la cheville.

Seiji se releva sans regarder l’auteur de ce doux massacre qui semblait s’impatienter d’une réponse. Seiji ramassa la mallette, pris les quelques fioles qu’elle contenait et les mit dans sa sacoche. Des substances venant des laboratoires de l’armée sa ne se refusait pas, il en profita aussi pour reprendre son fusil à lunette.

- Oui je suis bien Seiji Onara, répondit il sèchement, je vous remercie pour se que vous avez fait mais la manière dont vous l’avez fait. Vous allez surement me dire que vous n’aviez pas le choix. Seiji marqua une pause. Vous dites n’être avec aucun groupe comme vous le prétendez, alors pourquoi m’avoir sauvé ?

Seiji releva la militaire en mettant son bras autour de ses épaules.

- C’est bon vous pouvez marcher ? Je vais vous amenez à mon campement, je vous soignerez, il vaudrait mieux pour vous que vous ne retourniez pas dans l’armée. Il baissa la tête et reprit tout doucement comme s’il était gêné de le dire, merci…

Seiji retourna sa tête en direction du Jinchuriki.

- Alors ? Venez, nous ne devons pas traîner dans le coin, on ne sais jamais si des renforts était envoyé ou je ne sais quel autre chose nous tombais dessus. La nuit semble agitée ! Discutons sur la route, aufaite je ne connais toujours pas vos noms.

En effet le Jinchuriki n’avait pas l’air hostile envers Seiji sinon, il ne serait plus là.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Mar 14 Juil - 22:02





Les militaires venaient de foutre le camp des lieux, pareillement pour l’hélicoptère qui avait filé aussi vite qu’il était arrivé précédemment. Il ne restait plus que le jeune résistant, l’inconnu qui se prétendait être un Jinchuriki appartenant à aucuns des grands groupes ainsi que Saki, toujours à terre, se tenant la cheville de sa main droite, dont le sang ne cessait pas d’y couler abondamment. Sa faisait mal, oui, mais Saki ne faisait que serrer les dents. Elle avait l’habitude désormais de se blesser de cette manière là, après tous les affrontements qu’elle avait dû enduré avec ses frères d’armes qui venaient de décamper, la laissant toute seule face à ses deux hommes. Pendant quelques instants, elle avait même pensé que c’en était finit pour sa misérable vie vu qu’elle était entre les mains de ses deux hommes, dont l’un possédait une puissance énorme. Qu’est-ce qu’ils allaient bien pouvoir faire d’elle, maintenant ?! La tuer, la massacrer ou même la violer ici ? Non, quand même pas. Et Saki sentit son cœur s’accélérer dès que Seiji s’approcha d’elle après avoir dévisagé quelques secondes le Jinchuriki qui venait de leur éviter la mort à tous les deux. Lui demandant si elle allait bien, Saki lui répondit froidement en se relevant.

- Oui, ça va super ! Je n’ai pas besoin de ta pitié, merci ! Dira-t-elle avant de retomber sur son séant, tirant une grimace en sentant sa plaie s’agrandir la plaie à cause du faux mouvement. Fais chier….

Pliant sa jambe blessée, elle fit en sorte de voir la plaie de plus près, la touchant du bout de ses doigts, espérant pouvoir y extraire le bout d’acier rapidement. Fort heureusement, elle n’y trouvera rien, le projectile lui avait simplement traversé la jambe ! C’était déjà une inquiétude en moins. Mais rien d’autre viendra calmer la douleur, du moins, jusqu’à qu’elle voit Seiji s’accroupir à ses côté tout en sortant deux choses de sa poche. Dont une d’elle qu’il appliqua sur sa plaie après l’avoir mâchée. Au début, Saki l’aurait repoussé, mais comme elle avait vu le bandage, elle s’était laissée faire, déduisant dont que c’était des sortes de premier secours. Elle en remerciera pas le jeune homme directement, mais en tout cas, elle ne se gêna pas de s’appuyer sur ce dernier pour s’aider à se lever et à avancer.

Mais une fois levée, le résistant adressera la parole à l’inconnu, le remerciant de ce qu’il venait de faire avant. Bien que la méthode employée n’était loin d’être douce, au contraire, sa avait été une véritable boucherie, des morceaux de corps gisaient encore sur le sol, le sang suivant ce qui semblait être le tracé de l’eau. Et un faible merci parvint aux oreilles de Saki qui releva la tête, fixant de biais Seiji qui semblait gêné de le lui dire. Ce qu’elle fit, ce fut un simple sourire qui s’esquissa sur ses lèvres. Elle n’avait en rien contesté le fait qu’il l’emmène à son campement…




Le Jinchuriki ne bougeait pas d’un cil, dévisageant les deux jeunes personnes s’entraider avant que le jeune homme n’aide la femme à se relever sur ses jambes, tout en l’aidant à marcher. Annonçant qu’ils iraient à son campement pour la soigner. Lui, par contre, il ne comptait pas continuer son chemin avec eux, préférant repartir en solitaire, la tête ailleurs, voguant sur le monde dévasté, resté pour veiller sur les personnes maltraitées. Mais il se donnera tout de même la peine de les accompagner un bout si, au cas où, ses fumiers oseraient se mettre à nouveau sur leur route. Le jeune homme ne pourrait rien faire avec la demoiselle appuyée sur lui, elle serait un fardeau. Donc, il serait leur garde du corps, en quelque sorte. D’ailleurs, le nom de cet homme, Yukito, il ignore son nom de famille aujourd’hui. Et ce dernier enfila ses deux mains dans ses poches, acquiesçant simplement, se mettant à les suivre, répondant aux attentes du jeune homme qui venait de poser une question aux deux autres personnes. Soit lui-même et Saki.

- Pour ma part… Appelle moi Yukito, sa sera suffisant. Déclara-t-il en déposant son regard impassible sur la jeune fille.

- Le miens… Tu pourras m’appeler Saki, Onara.

La jeune fille peinait à avancer avec sa jambe blessée et Yukito qui marchait particulièrement vite se trouvait à quelques pas en avant, le regard qui balayait les alentours.

- Seiji, il est loin ton campement ? Le questionna Yukito en continuant d’avancer droit devant lui, tournant la tête dans tous les sens. Je crains que, si on ne se dépêche pas, ils reviendront rapidement.

- Il n’a pas tout tort, Onara. Je ne suis pas enchantée de te le demander, mais va falloir me porter pour accélérer le pas… Proposa-t-elle avec une voix légèrement gênée.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Mer 15 Juil - 22:03

La nuit était toujours bien éclairée, mais une ambiance pesante y régnait. Les trois personnages continuaient d’avancer dans la pénombre. C’était comme si la nature environnante retenait son souffle à la présence du jinchuriki. Seiji ne savait pas comment il devait réagir, s’il devait avoir peur ou bien se sentir en sécurité. Ce devait être un mélange des deux. Et puis il n’avait pas le temps de s’occuper s’il était en danger ou non avec cet individu, il fallait ramener Saki, c’est ainsi qu’elle s’appelait, au campement pour lui fournir plus de soin et surtout du repos. La militaire lui avait fait un sourire, dès lors Seiji l’avait trouvé plus humaine. Les militaires était comme des robots à ces yeux. Elle été même plus jolie. Seiji reprit ses esprit à la question de Yukito.

- Je… Le campement n’est plus très loin, nous devrions y être d’ici une heure ou un peu moins.

La réflexion de Saki fit réfléchir Seiji, il fallait la porter. Il imagina plusieurs solutions puis choisit celle qui lui paraissait la meilleure. Il posa délicatement Saki sur un petit rocher en faisant attention au maximum à sa cheville. Ensuite il détacha sa cape qui lui sert de camouflage dans la nuit. Il l'enroula sur son épaule, la faisant passer sous son autre bras. Il fit signe a Saki de s’assoir sur la cape. Avec l’aide du Yukito elle s’installa. Ces deux la n’avait pas du s’imaginer se retrouver ainsi il y a quelques bonnes minutes auparavant. Mais dans cette position, Saki était assise et Seiji pouvait la porter plus facilement en peinant moins qu’avec la force des bras. Et puis c’était plus confortable que de la prendre sur son dos. Seiji haussa les épaules en regardant Saki. Seiji força l’allure en prenant soin de ne pas trop secouer la blessée. Pendant plusieurs minutes le trajet fut silencieux, chaque moindre bruit faisait tourner la tête de Seiji en sa direction. Puis ce dernier vint briser le silence.

- Yukito vous n’avez pas répondu à ma question tout à l’heure, permettez moi d’insister mais pourquoi nous avoir aider alors que vous dites n’appartenir à aucun groupe ? Est-ce simplement pour jouer, vous divertir ou avait vous un but précis ? Ces scientifiques vous ont il fait quelque chose par le passé ? Comment êtes vous devenu jinchuriki et pourquoi ? Excusez moi de toutes ces questions…

Seiji, très poliment, voulait en savoir plus, il avait peur de la réaction du jinchuriki. Il avait tenter dans savoir plus sur son passé et il craignait que celui-ci se remémore de mauvais souvenirs pouvant attiser sa colère. Seiji s’intéressait tout de même à ce mystérieux personnage, c’était le premier jinchuriki qu’il rencontrait. Puis s’adressant cette fois ci à Saki.

- Une fois au camp, vous vous reposerez. Je vous laisserez avec mon oncle, il vous protégera des autres résistants. Ils n’aiment pas beaucoup les militaires… Je partirais ensuite, j’essaierais dans savoir plus, il se passe quelque chose d’étrange chez vous les militaires. Les scientifiques m’on appris que les volontaires ne sont en faites qu’une sorte de faiseur de sale boulot. Ils préfèrent que vous alliez vous faire contaminer à leur place. Je ne peut pas comprendre cela. Nous les résistants sommes solidaires les uns aux autres. On envoie pas nos gars à l’abattoir. Je ne pense pas en apprendre beaucoup la dessus, mais je chercherais. Vous pourrez rester autant de temps que vous voulez au camp et si vous souhaitez partir vous le pourrez aussi personne ne vous retiendra, mais restez au moins jusqu’à ce que vous puissiez marcher à peut près normalement.

Seiji avait dévoiler toutes ces prochaines actions, même si elles n’étaient pas d’envergures. Il voulait leur faire confiance. Il était quelqu’un de franc et droit. Jusque là Seiji ne cherchait qu’a aider les gens, quitte à y laisser une partie de soi. Il n’y avait d’ailleurs pas grand monde qui comptait réellement à ses yeux, son oncle et un autre petit garçon qui devait attendre son retour avec impatience. Rien que de penser à la joie de ce petit, Seiji en eut un sourire, ce qui était assez rare dans ces endroits tristes. On pouvait apercevoir le campement dans le noir, celui-ci n’était jamais éclairé la nuit de peur de se faire trop repérer.
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Jeu 16 Juil - 21:33



Yukito semblait un peu ailleurs lorsque le jeune homme se mit à insister pour avoir la réponse à diverses question qu’il avait posée précédemment, après avoir massacrée tout en douceur les militaires qui les prendrait pour des cobayes à l’heure qu’il est. Mais, il n’était pas sincèrement partant pour lui expliquer la raison de son acte. Mais ce qu’ils savaient, c’était qu’il avait agit par un coup de colère en les voyant prendre la grosse tête face à un homme désarmés et ayant blessé une femme à la jambe. Cependant, Seiji lui rapporta que le campement n’était plus très loin, à un peu près une heure de marche. Sa allait encore, Yukito allait les accompagner un bout avant de se séparer d’eux une bonne fois pour toute. Jetant de temps à autre des coups d’œil derrière lui, il n’entendit rien arriver, ni même des voix. Tout était calme et rien ne venait perturber le silence apaisant de la nuit. La lune fièrement dressée dans le ciel obscure, accompagnée de ses acolytes, les étoiles, éclairait la plaine où se trouvaient nos trois personnes. Le regard perçant du Jinchuriki se replaça droit devant lui, fixant l’horizon, apercevant avec un peu de peine à ce qui ressemblait à un campement. Mais la distance les séparant était encore bien grande, il fallait la réduire rapidement et se les mètres à l’abri ! Nuls ne savaient bien ce qu’ils pourraient bien leur arriver ici, dans ces lieux maudit par tout le sang qui s’y était écoulé… A en faire froid dans le dos pour les personnes non-habituées à de telle histoire.

Mais, il revint vite fais à lui en se souvenant que le gamin à ses côtés lui avait posé diverses questions dont il devait probablement en attendre les réponses, maintenant. Faisant une grimace éclaire, Yukito répondit toujours de sa voix froide.

- En effet, je ne fais partie d’aucun groupe et pourquoi cela m’empêcherai de tuer ? Mais soit, je suis là simplement que je faisais un tour dans les parages et j’ai aperçu des lumières au loin et entendu un coup de feu. C’est cela qui m’a fait venir ici pour vous sortir de cette mauvaise passe. Uniquement cela… Commencera-t-il à dire avant de continuer en levant les yeux au ciel. Je ne joue pas avec la vie des gens, en général, mais là, où ils allaient jouer avec vous et je me suis permis de les tuer avant que cela ne vous tombes dessus. Heureusement, sinon vous seriez mort, Seiji. Et pour vous Saki… Je n’ose même pas imaginer les abominations que l’on vous aurait fait subir ensuite, à cause de votre trahison. Mais oser enfreindre les règles de l’armée, dans une telle période, relève d’un grand courage. Est-ce que mes réponses te conviennent, jeune homme ?

Sans rien ajouter de plus, Yukito se replongea dans ses pensées tout en continuant d’observer les alentours pour rester sur leur garde. Seiji portant la militaire, il n’était pas en état de riposter à la seconde qui suivait, alors, toute leur sécurité reposait sur ses épaules. Chose qui n’enchantait guère le Jinchuriki qui se résigna à sa tâche présente sans râler et ce dernier continua de marcher droit devant lui…





Sa fait mal, horriblement mal, sa se voyait rien qu’à la transpiration sur son front et les gouttes de sang qui ne cessaient pas de perler hors de la plaie causée par la balle du revolver du scientifique. Saki marchait d’une jambe, ne faisant que sautiller sur l’autre pour ne pas devoir usité de son membre souffrant. Qui sait, forcer dessus serait peut être fatale pour sa jambe…Alors, mieux valait ne rien tenter et se laisser guider comme le jeune homme, sur qui elle s’appuyait, pouvait le faire au mieux. Saki avait apprécié son geste et son remerciement dit tout bas, comme s’il avait été gêné par ce dernier. Mais, bref… Ils parcoururent un bout de chemin, silencieux, avant que la conversation ne reprennent entre le résistant et Yukito qui lui répondit quelques secondes après. Déclarant donc qu’il était passé par là, sans avoir de but précis. Et comme il le disait, heureusement qu’il les avait entendu ! Saki elle-même n’osait pas imaginer ce qu’elle aurait dû subir, déglutissant lentement sa salive.

- je vous serai éternellement reconnaissante Yukito, pour ce que vous venez de faire pour nous. Dira-t-elle dès que s’était à son tour de parler. Et il est vrai que je n’ose, moi non plus, imaginer ce qui se serait passé par la suite…

Le jeune homme qui la transportait pour éviter qu’elle ne souffre encore plus, lui exposa ses actions futures auprès d’elle. Ainsi donc, la militaire allait être soignée directement là-bas, et dans un lieu ou les militaires étaient pas très bien accueillis ? Ah… Eh bien, Saki senti une petite once d’angoisse remonter dans sa gorge pendant qu’elle continuait d’avancer comme elle le pouvaist, avec cette jambe qui criait de douleur dans tout son corps. Soudains, Seiji se stoppa afin de déposer en douceur Saki sur un petit rocher, allant mettre en applications l’idée mise en avant par cette dernière. La jeune fille l’observa dans ses manœuvres avant de se placer comme il le lui demanda de faire. Ce n’était pas forcément la plus confortable des positions, mais au moins, sa avait le don d’accélérer la marche de notre petit groupe. Quoi que, Saki, passant la tête par-dessus l’épaule du résistant, passant son bras par-dessus la tête de ce dernier.

- Merci Seiji… Ca va beaucoup mieux ainsi… Lui murmura-t-elle à l’oreille. Mais, au fait, ce n’est pas ça, là-bas au fond, ton campement ?!

En effet, comme Yukito l’avait remarqué plus tôt, le campement se dressait au loin, dans la pénombre et malgré cela, il était fièrement bâti. Il était dur de le voir à l’œil nu, mais la clarté de la lune favorisait leur vision pour repérer des choses. Il fallait donc, dès maintenant, trouver une solution pour ne pas être suivit. Saki tapota l’épaule de Seiji.

- Tu n'as pas une solution pour effacer nos traces ? Comme faire un petit détour ?
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Jeu 16 Juil - 22:55

Ces dernières rencontres furent plutôt stressantes pour Seiji mais il gardait cela pour lui. Il restait calme et réfléchit. Jamais il avait été autant en danger, et pourtant le danger est partout. Saki commençait à devenir un peu lourde avec tout son équipement. Mais ils n’avaient pas le temps de s’arrêter il fallait rentrer au plus vite. Le bandage était devenu très vite rouge de sang. Seiji apercevait des traits de douleur sur le visage de Saki. Pendant que tous marchaient vers le campement, Yukito répondit à Seiji. Ce dernier fit un sourire et répondit à son tour.

- Dans ce cas vous êtes notre ange gardien, dit il avec son sourire. Ainsi c’est bien cela qui vous différencie des virus, votre cœur. Vous êtes droit, même si vous n’exprimait pas vos émotions. Nous vous devons la vie, encore merci.

Seiji commençait à appréciez le jinchuriki, il n’était pas mauvais. Sa présence le rassurait plus à ces dernières paroles même s’il n’oubliait pas les deux scientifiques complètement éclatés en un rien de temps. Seiji redoutait que les virus puisse eux aussi tuer comme cela. Ensuite Saki remarqua le campement et le fit savoir à Seiji.

- Oui c’est bien lui. Nous n’allons pas changer de cap, tempi pour les traces, vous devez recevoir des soins le plus vite possible, vous avez déjà perdu assez de sang et la douleur doit se faire encore forte. Et au faite ne vous inquiétez pas-vous ne serez pas dérangé durant votre repos, nous rentrons de nuit, je connais la personne qui surveille l’entrée, elle ne dira pas que vous êtes militaire. Je te trouverais d’autres vêtements, il ne vaut mieux pas que vous ne sortiez pas en tenue de combat. Si on vous voyait avec, nous pourrions avoir quelques problèmes. Sachez que beaucoup des gens présent dans ce campement on perdu des pères, des fils ou bien des frères et sœur à cause de militaires et ce depuis un certains temps. Ainsi ne parlez pas de vous, contentez vous de vous reposer.

Ils continuaient de marcher, le campement formait un grand cercle de taules les unes attachées aux autres. Entouré d’une fosse pour ne pas escalader le mur, il y avait un petit pont surveillée en permanence. On ne pouvait pas en voir l’intérieur, mais vu du ciel, on pouvait distinguer plusieurs tentes plus ou moins grandes autour d’un grand feu, éteint pendant la nuit pour ne pas attirer les quelques rodeurs. Le tente de Seiji se trouvait à l’extrémité sud du camp. Elle n’était pas spécialement grande, mais suffisante pour y laisser ses nombreuses affaires et d’y faire dormir un petit garçon. Il était enfin arrivé, sans encombre fort heureusement.

[Désolé pas beaucoup d'inspiration]
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MessageSujet: Re: Petite chasse nocturne   Sam 18 Juil - 21:59

[Hors-Rp]

Ce Rp est désormais terminé, vous trouverez la suite ===>

Ici

Merci

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[Fin Hors-Rp]
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