The Embryo's World

2089 : Le monde vit-il ses dernières heures ? Une seconde fois ? (Forum déconseillé au - de 16 ans)
 
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 Au matin d'un départ

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Seiji Onara
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MessageSujet: Au matin d'un départ   Mar 18 Aoû - 22:46

Le soleil se levait progressivement et la lumière pénétrait dans la tente petit à petit. Seiji ouvrit les paupières. La luminosité le fit cligné des yeux. Il n’avait pas beaucoup dormi et était encore un peu endormi mais il avait passé une bonne courte nuit. Saki était toujours entre ses bras, il serait bien rester plus longtemps ainsi mais il se dégagea sans la réveiller. Jack dormait comme un loir. Il était complètement étalé sur son matelas. Il faisait déjà chaud dans la tente comme chaque jour. Seiji sortit et partit chercher une grande gourde d’eau au petit réservoir du camp. Les gens ne lui prêter pas plus d’attention que d’habitude, cela soulager un peu Seiji. Il ramena la gourde rempli d’eau dans la tente. Il sortit d’un mallette un sachet rempli de biscuit. Il les avaient trouvé dans une ville désertée, ils n’étaient pas mauvais et ne donnaient aucun mal de ventre. Cela suffirait pour un petit déjeuner, même si maintenant on ne mange par rapport à l’heure qu’il est, mais plus par rapport au moment et a la quantité de nourriture que l’on peut trouver.

Seiji laissa dormir Saki un peu plus longtemps, il s’était assit sur la chaise de son bureau et la tête entre les main, il fermait les yeux et songeait à se qu’il pourrait à présent faire. Il voulait parler à Saki de son idée de s’introduire dans la zone militaire. Mais comment lui dire ça, elle était traumatisé par l’endroit apparemment. Mais bon il fallait lui dire. Seiji se rapprocha doucement de Saki, il posa sa main sur son front, la fièvre semblait être tombée. C’était une bonne chose. Il secoua doucement pour la réveiller sans la brusquer et lui chuchota calmement.


« Saki, c’est moi Seiji, réveilles toi. »

Seiji l’aida à s’asseoir même si elle semblait avoir reprit des forces. Il lui tendit quelques biscuit et la gourde rempli d’eau. Puis il s’assit à côté d’elle. Légèrement stressé il commença à parler.

« Écoute Saki… J’aimerais te demander quelque chose. Durant cette nuit j’ai réfléchis. Je… Bon je vais être clair. Je veux entrer dans les salles d’expérience de l’armée pour y voire ce qu’il se passe.
Seiji laissa un petit silence avant de reprendre. Et… j’aurais besoin de ton aide, comme tu avais accès à certains endroit et que tu connaissais les lieux. Excuses moi de te dire ça du matin, mais peut être que cela pourrait sauver des gens si on pouvait trouver quelque chose. Je voulais savoir ce que tu en pensais… »

Seiji avait peur de la réaction de la jeune femme. Il se torturait les doigts en les tournant dans tous les sens, il paraissait stressé peut être. Jack dormait toujours, Seiji se leva sans bruit. Quelque soit la réponse de Saki, il était décidé et il prépara donc son sac. Il prit tout un tas de nourriture, et surtout pleins de munitions, même s’il ne désirait pas entrer par la manière forte. Il vérifia si son pistolet était bien chargé. En effet il l’était, il le remis dans son dos, tenu par sa ceinture.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Mer 19 Aoû - 0:33



Malgré la courte durée de leur nuit de repos, Saki s’était profondément endormie après avoir témoigné quelques symptômes de fièvres, une température prenant de la hauteur pour la faire trembler et transpirer à la fois. Mais fort heureusement, elle parvint à s’endormir assez vite pour éviter de passer une sale nuit et d’être de mauvaise le lendemain. Blottie dans les bras du jeune homme, elle se laissa guider par le sommeil qui était venu la chercher pour l’emporter dans un tout autre monde qu’était le repos paradoxal. Sa température se mit à baisser rapidement, la faisant cesser de trembloter dans les bras de Seiji et sa blessure à la cheville commença à se cicatriser, lentement et sûrement. Les premiers soins que lui avait fait Seiji portait ses fruits et le bandage n’était pas trop serré, la circulation sanguine se faisait donc très bien. Et le sommeil de la jeune femme ne sera ainsi donc pas dérangé. Récupérant durant cette petite sieste, Saki s’était réveillée à deux reprises, ne sachant plus trop où elle était, elle ne fit que se blottir davantage dans les bras du résistant qui était l’endroit le plus sécurisant où elle pouvait se mettre actuellement. Cependant, ce dernier ne tardera pas à se réveiller à son tour, au moment ou la jeune ex-militaire s’était rendormie. Sa respiration lente et presque inaudible, elle sentit un peu les mouvements de Seiji pour se défaire d’elle, retirant son bras coincé sous la hanche de Saki. Se mouvant pas la suite sans trop la brusquer pour sortir de la tente.

Entre temps, Saki entrouvrit les yeux et n’aperçut plus le jeune homme à ses côtés, soupirant doucement, elle observa par contre Jack qui s’était étalé sur son matelas, dormant à poings fermé. On aurait pu faire exploser des grenades à côtés de la tente, il ne se serait probablement pas réveiller pour autant, malgré le boucan. Un léger sourire se dessinant sur les lèvres de Saki en s’imaginant la scène ironique… Cependant, elle entendit des pas revenir vers la tente et le voile de l’entrée être dégager pour laisser apparaître Seiji, munit d’une gourde qu’il venait de remplir avec de l’eau. Quelques gouttes venaient de tomber sur le sol, voilà comment elle l’avait su par un simple coup d’œil. Sauf qu’elle venait de fermer les yeux au moment où il déposa son regard sur elle pour faire semblant de dormir, voir ce qu’il allait faire. Mais rien, apparemment, il se contenta de la regarder, la tête posée sur les mains. Et le sommeil allait sérieusement reprendre Saki dans ses rêveries lorsque le jeune homme se pencha vers elle tout en la secouant doucement, murmurant son nom pour la sortir de son repos. Saki, faisant celle qui venait de se réveiller, cligna à plusieures reprises des yeux, bâillant par la même occasion tout en s’aidant de Seiji pour s’asseoir sur le matelas.

- Bonjour, Seiji. Murmura-t-elle en se frottant les yeux avec ses mains. Tu vas…

La jeune fille n’eut pas le temps de finir sa phrase que Seiji s’embarqua dans une toute autre histoire d’avenir. Que… Comment ? Il… il voulait aller foutre les pieds là-bas ? Mais, quelle mouche l’avait piqué ce matin ! Saki se mit alors à paniquer, se mordant la lèvre inférieure, elle se recula un peu, les mains posées sur le matelas, derrière son dos. Son regard semblait tétanisé par les paroles prononcées par ce dernier. Il était fou, ma parole, non ? L’ex-militaire ferma les yeux pour tenter de calmer sa respiration qui s’accélérait alors qu’un afflux de mauvais souvenirs lui revint en mémoire. Les cris des humains torturés par l’injection des bactéries, puis abattu froidement lorsque ceux-ci ne se changeait pas en Jinchuriki. Elle se devait de le résonner un peu, se dit-elle. Saki ne pourrait pas le laisser aller comme ça dans la gueule du loup sur un coup de tête. Mais oui, la jeune fille était la clé idéale pour lui pour s’infiltrer dans leur base. Mais après, que ferait-il une fois qu’il saurait ce qui s’y passe, hein ?

- Seiji…commença-t-elle d’une voix légèrement accentuée d’une crainte envers l’armée. Tu te rends comptes de ce que tu viens de me dire… À l’instant ? Je ne te savais pas aussi suicidaire…

La jeune fille se redressa, passant ses mains sur son visage et rabattant ses cheveux derrière ses oreilles tout en continuant d’observer Seiji droit dans les yeux, sans le quitter une seconde, pour être sûre que ce n’était pas une blague. Mais, dans son regard, rien ne faillit à ses mots. Il était sérieux, on ne pouvait plus. Et Saki ne pourrait probablement pas faire grand-chose contre son désire de savoir ce qu’il s’y passait réellement. Peut être aurait-elle dû se taire.

- Désolée, Seiji. Je ne voulais pas t’en parler à la base, excuses-moi mais je t’empêcherai d’y aller pour le moment. Tu n’es pas prêt, surtout si le bain de sang causé par le Jinchuriki t’a légèrement choqué, n’y vas pas. C’est encore pire, là-bas. S’il te plaît, renonces-y pour le moment, profites du temps pour te préparer une équipe de choc. D’accord… ? Dit-elle d’une voix douce et timide…Elle avait honte de lui avoir mis une telle idée dans la tête.
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Akira Yukimori
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Mer 19 Aoû - 12:15

C'était une matinée assez fraiche, mais on sentait qu'il allait faire chaud dans la journée. Dans ce camp de réfugié, peu de bruits étaient audibles. Peut-être juste quelques résistants matinaux, et quelques animaux errants qui se querellaient pour quelques morceau de viandes, ou quelques os. Le soleil ne pointait pas encore le bout de son museau, mais le ciel avait déjà revêtu sa belle parure orangée, préparée minutieusement pour accueillir l'astre de lumière. Akira était là, assis sur une caisse, ou plutôt un amas de cagettes, fumant paisiblement. C'était plutôt rare de croiser le chef des résistants dans un autre camps que le camp principal, ou était concentré toutes ses forces, mais il avait à faire ici. Profitant de la fraicheur matinale, il était sortit de sa tente où on l'avait gracieusement accueilli pour fumer. Akira avait le regard perdu dans l'immensité du ciel. Il réfléchissait. Se disant que les conditions de vies dans ce camp étaient vraiment misérable. Mais il ne pouvait pas y faire grand chose, et cela le désolait plus que tout. Il était justement aller s'excuser auprès du chef du camp, en lui promettant de leur faire parvenir des vivres et du matériel médical dès que possible. Mais il faut bien comprendre qu'il existe plusieurs vingtaines, voir trentaines de camps dans la Dead's field, abritant près de 200 personnes chacun, si ce n'est plus. Approvisionner tous les camps équitablement était très difficile, et malgré toute la bonne volonté d'Akira, il n'était jamais possible d'être équitable. Le camp central était sans doute mieux approvisionné que ceux éloignés, mais il ne pouvait pas vraiment arranger la situation.

Akira recracha un volupte de fumé dans l'air. Malgré la pauvreté, il avait toujours essayé de faire comprendre aux villageois de ces citées résistantes qu'il fallait aimer son prochain, et ne pas se mordre le bec. C'est quelque chose de difficile à comprendre, car quand on a rien c'est dur de donner, c'est dur de s'entre-aider. On est forcement tenter d'être égoïste et de penser d'abord à sa survie. Mais agir comme cela signifie détruire le pilier de la résistance. Akira avait bien remarqué que, dans ce camp, l'entre-aide était quasi inexistante, et cela l'attristait terriblement. Il en avait touché quelques mots au chef du camp. Lui aussi en était conscient, mais c'était dur pour lui aussi de faire accepter aux résistant de s'entre-aider. Akira ne baissait pas les bras pour autant. Il restait persuadé que, avec du recul et du temps, l'entre-aide arriverait à germer même dans des camps peut accueillant comme celui-ci.

Akira écrasa sa cigarette et rentra dans la tente. Là, il fit chauffer de l'eau. Ses hôtes dormaient encore, alors il ne fit pas de bruit. Une fois l'eau chaude, il pris un bol et sortit de son manteau un petit sachet, contenant du thé. C'était plutôt rare de trouver du thé dans la résistance, et Akira avait du mal à s'en procurer, mais il aimait tellement ça qu'il ne pouvait pas s'empêcher d'en boire occasionnellement. Il versa donc l'eau sur les feuille de thé et se prépara une décoction. Il pris son bol et sortit de nouveau de la tente. Là, il décida de marcher un peu.

« Un petit tour du camp me fera du bien » Murmura-t-il pour lui même.

Tout en marchant, il buvait quelques gorgées de thé. Il était infecte, mais cela lui rappelait le thé qu'il buvait quelques années en arrière, et lui redonna le sourire. Il passa devant quelques rares échoppes fermées qui vendait habituellement des denrées trouvées en dehors du camp, comme par exemple quelques rare lapins (qui tenaient plus de la taupe que du lapin), des herbes ou des outils bricolés avec les moyens du bord. En cherchant bien, on pouvait parfois trouver du café, mais ce dernier était d'une qualité déplorable. Rappelons-le, ces échoppes étaient très rare, chacun se débrouillant plutôt par soit-même pour survivre. Ici, c'était principalement le troc qui régnait. Akira se sentait morose. Ce camp était particulièrement antipathique. Personne ne se parlait, tout le monde se surveillait. Akira avait même eu droit à certains regards noirs à travers des tentes.

*Quel dommage. Pensa-t-il. Je ne sais pas comment leur faire comprendre que cette façon d'agir est vraiment stupide. Pourquoi ne s'aident-ils pas les uns les autres ? La vie est tellement plus belle quand on peut compter sur quelqu'un*

La marche d'Akira fut stoppée près d'une tente. Ses occupant discutaient à voix basse, mais Akira pu entendre malgré lui les termes de « salles d'expérience de l'armée ». Akira se sentait un peu confus d'avoir entendu cela. Il ne voulait pas épier, mais maintenant, il ne pouvait pas ignorer ce qu'il venait d'entendre. Il se permit donc de toussoter un peu fort, afin que les occupants de la tente l'entende. Il rajouta même un :

« Veuillez m'excuser. Puis-je entrer ? »

Akira avait clairement entendu que c'était un homme qui venait de parler de l'armée, et qu'une femme lui avait répondu en le mettant en garde contre le danger que cela représentait. Une conversation avec eux pouvait être fort intéressant. Akira avait une bonne expérience de l'armée, et connaissait beaucoup de choses à son sujet. Il ne savait pas pourquoi, mais il était attiré par cette conversation. Akira marchait beaucoup à l'instinct, et il savait d'avance qu'il devait se joindre à eux. Il attendit donc une réponse de la part des occupants, en espérant ne pas les froisser en s'incrustant de la sorte dans leur conversation.
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Seiji Onara
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Mer 19 Aoû - 19:39

Saki venait de se réveiller, elle était déjà plus en forme que la veille. Mais avec la proposition de Seiji, Saki prit peur, elle semblait prendre panique. La pauvre jeune femme avait entendu trop d’horreur là-bas, et avec ce que Seiji lui disait, il y avait de quoi s’inquiéter. C’est vrai que Saki n’avait pas tort, cela semblait être complètement une mission suicide. Mais bon si cela pouvait sauver des vies par la suite, il fallait tenter le coup. Seiji se rapprocha de Saki et mit son bras autour de ses épaules. Il voulait une nouvelle fois la rassurée, il n’aimait pas la mettre dans cet état.

« Je sais que c’est impensable mais imagine si on trouve quelque chose d’intéressant pouvant compromettre l’armée. Cela pourrait avoir d’énormes incidences sur son fonctionnement et même la légitimité de leurs actes. »

Saki regardait Seiji droit dans les yeux. Le regard de se dernier semblait déterminé, rien dans son regard ne laisser penser le contraire et il y avait cette petit flamme dans les yeux, cet lueur d’espoir, comme si pour Seiji il était possible de réaliser cela. Enfin il se sentirait utile à quelque chose. Mais pour cela il avait besoin de l’accord de Saki, il ne voulait pas la forcer, juste essayer de la convaincre. Mais ses dernières paroles redonner plus de pêche à Seiji, même si elle avait raison avec ce qui s’était passer avec le jinchuriki, Seiji était encore choqué et il n’oser imaginer ce qu’il trouverait s’il parvenait à entrer dans la salle d’expérience. Mais bon si l’armée avait quelque chose à cacher, il fallait le faire sortir la vérité de cet endroit.

« Tu n’a pas à t’excuser. Si quelque un doit aller voir se qu’il se passe là-bas, je suis prêt à prendre le risque. Mais tu as raison, je dois trouver d’autres personnes pour m’accompagner, si ils sont assez fou pour me suivre. Je… Merci pour ton soutiens. Mais… »

A ce moment là, quelque un toussota de l’extérieur. Cela semblait être un homme. Seiji s’arrêta de parler immédiatement, l’idée que quelque un avait entendu leur discussion le terrorisa. Il sortit de la tente d’une traite, faisant face à un homme plus vieux que lui. Plus grand et plus fort que Seiji. Habillé simplement comme n’importe quelle personne présente dans ce camp. Il avait des cheveux blancs. Seiji le regarda des pieds à la tête.

« Que… qui êtes vous je ne vous ai jamais vu dans les parages. Et… entrez, allez y. »

Seiji poussa l’homme dans la tente et regarda si personne d’autre n’écouter.

« Avez-vous entendu quelque chose ? Auriez vous écouter quoi que se soit ? »

Seiji était tendu, il ne pensez même plus à se présenter, qu’allait faire cet homme. Après tout s’il avait entendu quelque chose, il se dirait lui aussi que se serrais du suicide et il laisserait Seiji et Saki tranquille.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Mer 19 Aoû - 20:29




Tous ces souvenirs qui affluaient dans sa tête, rouvrant d’anciennes blessures, Saki dû se retenir à verser des larmes devant Seiji. Elle ne voulait pas pleurer, non, ne plus se montrer faible, elle ne devait pas faillir. Alors, pour cacher ce désarroi, la jeune fille passa ses mains devant son visage, se mordant la lèvre inférieure pour se retenir au mieux qu’elle le pouvait. Et, heureusement pour elle, aucunes larmes ne seront versées car, sans s’y attendre, le résistant passa un bras autour de son épaule afin de l’enlacer pour la rassurer. Il déclara qu’elle avait raison, dans un sens, de dire que c’était un véritable suicide. Mais ce qu’il dit ensuite, en supposant qu’ils trouvent quelque chose d’intéressant qui puisse mettre des bâtons dans les roues de l’armée, sa pourrait s’avérer être une mission importante. Et dans cette optique de la chose, Saki le comprenait, on ne pourrait mieux. Mais elle avait encore un peu de mal à réaliser ses mots. Comment lui était venu une telle idée, pourquoi voulait-il se lancer dans la gueule du loup au risque de sacrifier sa vie pour d’autre ? Cela resterai peut être un mystère pour l’ex-militaire bien qu’elle veuille savoir ses raisons. Se calmant gentiment dans les bras du jeune homme, Saki sursauta légèrement en entendant une personne toussoter légèrement à l’extérieur de la tente et après, une voix inconnue parvint à ses oreilles. La jeune fille imita Seiji en se taisant immédiatement, guettant la silhouette qui était visible au travers de la paroi de la tente. Elle l’observait avec méfiance. Qui était-il ? Elle n’allait pas tarder à le savoir vu que Seiji venait de se lever pour sortir et lui parler.

Tout en faisant attention à sa cheville, elle se pencha sur le côté afin de tendre son bras jusqu’à ses affaires pour y attraper son revolver en tout discrétion et, ensuite, de se remettre dans sa position initial, cachant son arme dans son dos, sous le cousin, alors que Seiji venait de faire entrer le fameux inconnu. L’Ex-militaire se mit à la dévisager intensément, se demandant qui il était. Et d’ailleurs, Seiji prit les précautions en lui demandant s’il les avait entendus parler tout à l’heure. Oui, Saki ne désirait pas qu’ils les aient entendus, au cas où c’était un coup foireux de la part de personnes malintentionnées. Et en ce moment, elle était si tendue qu’elle prenait le moindre inconnu pour un potentiel ennemi, pareil pour Jack envers qui elle n’avait pas dis un mot, en fin de compte. Alors, laissant le jeune résistant s’enquérir auprès de l’homme aux cheveux blanc, Saki se mit à genoux tout en prenant appui sur la chaise pour se relever, pour ne pas trop user de sa cheville qui la faisait encore souffrir un peu à vrai dire. Comme, désormais, elle était derrière le vieux, il ne la vit pas saisir son revolver et le coller derrière sa nuque. Le canon exerçait une assez forte pression sur celle-ci et les deux résistants purent entendre le déclic qui annonçait qu’elle venait de charger son arme. D’ailleurs, Akira pouvait sentir quelques tremblent au travers de l’arme dans les mains de Saki. Pourquoi ? Simplement qu’elle avait la trouille. Un inconnu se pointait ainsi dans leur tente, elle avait trahi l’armée le soir d’avant et seul Dieu savait à quel point ils étaient rancuniers ces derniers jours contre les traîtres. Sa pourraient être terrible si elle se faisait prendre. Voilà le pourquoi et le comment de son geste…

- J’espère pour vous… que… que vous n’avez rien… entendu… Commencera-t-elle, tant bien que mal, sa respiration saccadée par les émotions. C’est… C’est eux qui vous envoient me tuer… n’est-ce… pas ? Si oui… Je me sentirai obligée… de presser… sur la détente et… vous exploser la tête…

Sa main se crispait sur l’arme et si elle faisait un mouvement de plus, la détente serait pressée et le coup partirait droit dans la boîte crânienne du vieux monsieur et le tuerait sur le coup. Cependant, on pouvait encore l’en empêcher de commettre l’irréparable. Et pour le moment, seul Seiji pourrait faire quelque chose vu que Saki s’était rapidement obstiné à croire qu’Akira était un tueur de l’armée venu l’assassiner en douceur. Les nerfs de la jeune fille étaient mis à rude épreuve…
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Akira Yukimori
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Jeu 20 Aoû - 11:48

Presque aussitôt après avoir toussoté, un jeune homme sortit de la tente. Il devait avoir une dizaine d’année de moins qu’Akira, et portait un casque sur la tête. Il paraissait particulièrement suspicieux quant à la présence de cet homme aux cheveux blancs ici, et pris soin de l’observer de la tête aux pieds. Le chef de la résistance se contenta de lui répondre par un sourire amical.

« Bien le bonjour mon jeune ami. Lui dit-il. Puis-je entrer ? »

Akira venait de couper court à la question de Seiji. En effet, il fallait avant tout qu’il leurs parle, mais il ne pouvait pas décliner son identité au beau milieu de la rue. Le jeune garçon au casque, un peu surpris, le fit tout de même rentrer dans sa tente en lui poussant légèrement le dos tout en inspectant minutieusement les alentours. L’intérieur était très modestement meublé, comme à peu près toutes les tentes de ce camp. En face de lui, un bureau qui supportait le poids de nombreux ouvrages. A sa gauche, sur l’un des lits, dormait un jeune garçon aux cheveux blond comme le soleil, et une jeune fille était étendue sur le deuxième matelas. Une fois à l’intérieur Seiji commença par lui demander s’il avait entendu leur conversation, et qu’avait-il entendu. Il paraissait extrêmement nerveux. Akira s’apprêtait à lui répondre en le rassurant, en lui disant qu’il était de leurs côté et qu’ils n’avaient rien à craindre de lui, quand il sentit le canon froid d’un revolver sur sa nuque. C’était sans aucuns doutes la jeune femme qui s’était levée discrètement. Celle-ci semblait complètement paniquée, elle tremblait littéralement et exprima péniblement qu’elle se devait de le tuer s’il en avait trop entendu, car Akira pourrait être venu pour l’assassiner. Lui resta calme. Il se contenta de boire une gorgée de thé avant de s’adresser à Saki.

« N’aie pas peur, jeune fille. Je ne suis pas venu en ennemi, loin de là. Je ne sais pas non plus ce qui t’es arrivé, et pourquoi tu pourrais être traqué. Ne panique donc pas et abaisse ce revolver. »

Akira pivota pour faire face à Saki. Son visage était déformé par la peur, et de grosses gouttes de sueur semblaient perler sur le front de celle-ci. Il lui adressa un sourire qui se voulait rassurant et d’une tendresse infinie.

« Puisque tu n’as pas l’air rassurée, je vais te dire qui je suis, enchaina-t-il. Je me nomme Akira Yukimori. Je suis un ex-militaire. J’ai déserté il y a plusieurs années, car l’armée avait des idées, et des projets complètement contraires à mon état d’esprit. »

Akira s’arrêta, et but de nouveau une petite gorgée de thé. Un gout amer se rependit dans sa bouche, et le fit sourire.

« Pour faire simple, je suis le chef de la résistance.»

Un grand silence tomba soudain. Akira était persuadé que cette phrase brève allait choquer ses deux interlocuteurs, mais c’était le seul moyen pour lui de sauver sa vie, qui ne dépendait maintenant plus que de l’index de saki. Il posa son bol de thé sur le bureau, et leva ses mains en montrant ses paumes à Saki. Ce geste voulait clairement dire « je suis ton ami, ok ? », et il espérait que la jeune militaire face à lui allait baisser son arme maintenant.
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Seiji Onara
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Jeu 20 Aoû - 13:42

Un fois l’homme rentrer dans la tente, Seiji ne l’avait pas vu, mais Saki se leva discrètement et menaça l’inconnu en collant son arme derrière sa tête. Lorsque Seiji s’en aperçut il se figea. Saki était effrayée, mais elle disait vrai, elle n’aurait pas hésité à appuyer sur la détente. Malgré cela l’inconnu garda son sang froid, sa tranquillité impressionna Seiji. Il se rappelait la situation dans laquelle il s’était retrouvé face à Saki et ses soldats. Seiji peinait à rester calme mais cet homme était tout à fait alaise. Il continuait à boire son thé comme personne ne le menaçait de mort. Seiji regardait la scène, il retenait son souffle, il ne voulait pas d’un mort sur les bras, encore moins dans sa tente, il ne fallait pas que ça dégénère. Puis l’homme se présenta, il s’appelait Akira Yukimori et il n’était autre que… le chef de la résistance ! Mais que venait il faire là ? Seiji se remis de ses émotions en secouant la tête et avec une main tremblante, il la posa doucement sur la main de Saki tenant l’arme pour la poussée hors de portée de Akira. Toujours avec lenteur, Seiji se rapprocha de Saki et la prit dans ses bras pour l’asseoir doucement. Il la regarda droit dans les yeux comme pour lui dire « fais moi confiance ». Si cet homme disait vrai, on pouvait sûrement lui faire confiance, il n’aurait sûrement pas pu rentrer dans le camp sinon et s’il était lui aussi un ex militaire, il pouvait peut être les aider.

« Déjà qui que vous soyez, si vous faites le moindre geste suspect, je vous descend. Je m’appel Seiji Onara et cette jeune femme se nomme Saki. Je vous en prie asseyez vous, trouvez une place et discutons. »

Seiji commençait à reprendre son calme peu à peu, il prit une sorte de tabouret improvisé qu’il tendit à Akira pour qu’il si installe. Seiji respira un peu avant de reprendre.

« Comme vous avez du l’écouter, nous souhaitons nous introduire dans l’enceinte de l’armée. Enfin c’est plus mon idée, Saki est elle aussi une ex militaire et certaines choses qui s’y sont passer là-bas l’on marqué. Je sais que c’est une idée un peu folle mais si on pouvait trouver quelque chose là bas. Et vous avez sûrement du entendre que nous avions pensez à former un petit groupe avant de tenter de s’introduire dans la salle d’expérience de l’armée. Vous qui devez avoir beaucoup d’influence, pensez vous pouvoir nous aider ? »

Seiji avait prit le risque de tout lui dire ce qu’il comptait faire mais Akira ne semblait pas hostile, il était sure de lui, il devait être très intelligent. Et puis devenir chef des résistants, ça se mérite. Seiji espérait de l’aide de sa part, ne serais que son soutien avec une sorte de « bonne chance ». C’était un grand honneur d’avoir le chef des résistants dans sa tente et Seiji ne réalisait pas encore.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Ven 21 Aoû - 17:40



L’index prêt à appuyer sur la détente, la main tremblant comme jamais, Saki ne contrôlait pas ses spasmes que son corps subissait sous cette peur extrême que sa conscience lui faisait subir. Le canon du revolver appuyé sur la tête de l’homme à la chevelure blonde, l’ex-militaire commençait réellement à perdre les pédales. Elle savait qu’elle ne devait pas perdre son sang froid pour autant. Elle savait qu’elle allait être traquée par l’armée jusqu’à qu’elle soit enterrée, quitte à ce qu’elle le soit vivante, sa serait plus plaisant pour eux, après tout. Et Saki, quelque soit la peur qu’elle pourrait ressentir, jamais elle ne se laisserait avoir par ses ordures de première catégorie, juste pour bien leur faire chier, aussi longtemps qu’elle vivrait. Et l’idée de Seiji, celle d’infiltrer les laboratoires de l’armée pour pouvoir trouver des preuves compromettantes contre eux, sa lui ferait très plaisir. Néanmoins, le facteur de chance qu’ils aient pour s’en sortir vivant était proche de zéro, actuellement. C’est pour cette raison que la jeune fille avait dissuadé le résistant de continuer sur sa lancée, sans réfléchir à qui il pourrait emmener avec lui. Certes, on était dans le présent maintenant et Saki avait son arme braquée sur le vieux monsieur qui s’était désormais tourné face à elle, toujours dans un mouvement lent et prudent, pour ne pas lui faire faire le mouvement fatal. Et c’est là qu’il dévoila son identité. Les yeux s’ouvrant tout grands, elle ne réalisait pas qui était en face d’elle. Qu’est-ce que foutait un chef aussi important dans un lieu aussi miteux que ce campement ? C’était illogique. Ma foi, elle avait entendu des rumeurs au sujet de ce dirigeant un peu hors du commun, qui était extrêmement proche de ses hommes.

Ensuite, se fit la main de Seiji qui vint se déposer sur la sienne, écartant alors le revolver de sa cible pour le mettre hors de portée de la tête d’Akira. Saki n’en revenait toujours pas elle et elle pensait bien que le jeune homme, lui aussi, était un peu surpris de cette entrée en matière. Et il enlaça Saki, pour pouvoir la rassurer et la calmer dans sa crise d’angoisse. Dire que sa ne faisait que commencer pour elle, qu’est-ce qu’elle allait devenir si elle se faisait abandonner où si elle partait seule de ce camps ? Elle-même ne préférait pas y penser la moindre seconde, l’avenir était, désormais, pour elle, un adversaire monstrueux, telle un serpent géant tirant sa langue pour la narguer, la menaçant de ses deux yeux perçant. Mais une fois qu’elle fut assise sur une chaise et qu’elle dû déposer son arme sur la table, ses mains se crispèrent directement sur ses genoux. L’inquiétude montait en elle, en dépit des mots rassurants que Seiji lui avait prononcés à l’instant.

D’une oreille, elle écoutait la conversation que venait d’engager le jeune homme avec Akira et elle se posait un tas de questions. Était-il digne de confiance ? Est-ce qu’elle pouvait réellement lui laisser parler de ça ? Peut être était-il de mèche avec l’armée depuis le début, même après en avoir dit clairement le contraire ? Tant de questions étaient présentes dans son esprit, mais elle ne savait pas les trier et elle ne pouvait pas le mettre en doute sur chacune d’entre elle. Et soudains, dans un geste vif, elle attrapa la main de Seiji et le tira vers elle avant d’attraper son col et de rapprocher son visage du siens.

- Seiji ! Je t’ai dis d’être prudent avec ça… Ne va pas le souffler à l’oreille à tous ceux qui veulent l’entendre. Là, sa sera du suicide. T’imagine si ce vieux nous jouait un sal tour ! Tu serais bien dans la merde, je te l’assure ! Dit-elle en chuchotant sur un ton de voix sévère avant de se lever, lâcher Seiji et de tirer une grimace lorsqu’elle senti une lancée de douleur lui travers la jambe à la cheville blessée. Se mettant face à Akira, droite. Akira Yukimori, hein ? Chef des résistants ? Sachez que moi, je ne vous crois pas une seconde. Pourquoi ? Simplement que votre entrée, si soudaine, après nous avoir entendu, me fais trop penser à un assassin venu pour me tuer. Alors, soit je vous descends maintenant avant que vous n’effectuer votre travail, soit vous me donnez une preuve de ce que vous prétendez être !?

Le regard dur et déterminé, elle n’était plus la faible fille qu’elle était il y a quelques secondes. Et elle attendait patiemment à ce que le prétendu chef des résistants lui démontre une preuve pour prouver la vérité sur ses paroles.
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Akira Yukimori
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Sam 22 Aoû - 20:17

Ils eurent l'être d'être particulièrement abasourdis lorsqu'Akira déclina son identité. En effet, il était le chef de la résistance, que cela leurs plaisent ou non. Seiji Bougea le premier et baissa le canon de la fille avec sa main. Il semblait confiant vis à vis d'Akira malgré son apparition soudaine, Mais il pris tout de même soin de l'avertir qu'au moindre comportement suspect il n'hésiterait pas à le tuer. Akira soupira discrètement mais ne releva pas. Ensuite, le jeune résistant se présenta lui et sa collègue. Le chef de la résistance adressa un léger mouvement de tête au prénom de Saki en guise de salutation. Seiji lui proposa enfin un tabouret et l'incita à s'installer et à commencer à discuter.

Le jeune résistant déballa son plan d'une traite, sans méfiance. Ainsi voulait-il pénétrer l'enceinte de l'armée avec sa collègue ex-militaire afin d'y trouver quelque chose d'intéressant ? Akira écouta en silence, en observant de temps à autres la jeune fille aux cheveux châtains du coin de l'oeil. Elle ne semblait pas vraiment rassurée, et pensait sans doute toujours qu'Akira était là dans l'unique but de lui régler son compte. Prenant sa respiration, l'homme aux cheveux blancs s'apprêta à donner son avis sur ce plan mais Saki le coupa dans son élan en s'agrippant au col de Seiji et en lui murmurant des conseils. Akira entendit clairement le terme de « Vieux » et cela le fit sourire.

« Tu n'as pas confiance en moi, hein ? » Demanda-t-il doucement à Saki avec tendresse.

Celle-ci se releva et le toisa avec détermination. Akira Yukimori, chef des résistants ? Elle n'y croyait pas une seule seconde et ne se retint pas pour le lui dire. Effectivement, elle était persuadée d'être face à un tueur de l'armée venu s'occuper de son compte, ce qui ne l'étonnait pas: L'armée en était bien capable, et Akira, lui aussi déserteur, en était bien conscient. Saki attendait donc des preuves précises et concrète. Akira se leva et lui fit face, tout en conservant son attitude posée et calme. Il pensa que lui répondre d'abord en utilisant un Koan était une bonne chose, c'est donc ce qu'il fit :

« Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt... Il ne sert à rien de discuter. »

Il Pris quelques secondes de pause avant de reprendre :

« Mais comme tu semble vouloir discuter de mon honnêteté alors soit, je vais t'en dire plus sur moi »

Il fit un geste de main à Saki en guise d'invitation à s'assoir, et se rassit lui même sur le petit tabouret improvisé. Akira planta son regard dans celui de Saki et commença par lui montrer sa main gauche de manière subtile, afin qu'elle voit son tatouage de l'infini dessus. Beaucoup de gens savait que le chef de la résistance possédait un tel tatouage, et Akira avait l'habitude de se faire reconnaître grâce à lui. Il Enchaîna :

« Je suis né plus au nord, non loin se Sapporo. Mon père était militaire et j'ai été très tôt engagé dans l'armée. Oui. Comme toi, j'ai été militaire. J'ai gravis les échelons avec peu de difficulté, et je me suis vite retrouvé avec un joli grade, et pleins de belles médailles. Mais comme toi, j'ai découvert bien trop de chose sur l'armée. Les tortures, les expériences, leurs plans et leur mentalité. Moi aussi j'ai été dégouté par ces découvertes. Moi aussi j'ai donc décidé de fuir cette armée qui me répugnait et j'ai aussi été traqué pendant longtemps. Je comprend donc parfaitement ta réaction, Saki. Je comprend que tu soit effrayée. je comprend que tu ai constamment des doutes, et que tu soit sur tes gardes, et tu fait bien d'agir comme cela. Mais sache que s'il y a quelques personnes qui peuvent te comprendre, j'en fait partit ! »

Akira Souri à Saki. Il ne dégageait aucunes onces de violence ou de méchanceté et espérait que cette dernière le ressente.

« Si toute fois tu ne crois pas en ma sincérité, en mon honnêteté, je ne pourrais rien pour toi, Saki. »

Akira se tourna ensuite vers le jeune résistant au casque, et lui adressa un regard compatissant.

« Pour ce qui est de ton plan Seiji, c'est clairement du suicide. L'idée en soit est bonne, mais la base militaire est bien plus que protégée. Une excursion là bas, même avec une ex-militaire serait l'équivalent d'un arrêt de mort, ou même pire : Ils pourraient vous utiliser comme des cobayes. »

Akira respira pleinement avant de reprendre :

« Cependant, je sais que je peut vous faire confiance. Si vous souhaitez vous rendre utile, venez avec moi au camps principal. J'avais à faire ici et comptais repartir dans la journée, mais je ne serais pas déçu d'avoir de la compagnie pour le retour. À défaut de réaliser votre plan, vous pourriez tous deux prendre part aux actions de la résistance et combattre à nos côtés l'armée et les Virus. Qu'en dites vous ? »

Akira se leva et lança un sourire amical aux deus jeunes gens.

« Vous souhaitez peut-être que je vous laisse discuter tous les deux ? Au quel cas je peut aller fumer quelques minutes devant la tente. Et, veuillez m'excuser si je me répète, mais vous pouvez avoir confiance en moi. »

Akira sortit de sa poche son paquet de cigarettes Light et attendit une réponse de ses interlocuteurs.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Dim 23 Aoû - 15:27

Saki n’avait vraiment pas confiance en cet homme et elle avait sans doute raison. Seiji était aller surement trop vite. Il gardait tout de même son pistolet prêt à l’emploi coincé dans son dos. Saki voulait la preuve de ce qu’il affirmait et Akira lui montra sa marque sur la main. Il avait effectivement la tatouage du chef des résistants que la plupart connaissait. Mais cela suffisait il ? Il conta son histoire à Saki, soit elle était vraie, soit il disait ce que pouvait vouloir entendre la jeune femme, quelqu’un ayant vécu une situation semblable à la sienne. Seiji ne disait pendant que Akira racontait son histoire, il restait assit à le regarder, se demandant si cet homme disait vrai. Seiji était plutôt de nature optimiste, même si cela ne se voyait pas toujours. Il estimait que douter de tout le monde ne servait à rien, a part à se renfermer sur soit même. Mais pour Saki se n’était pas pareil, elle venait de déserter et elle avait raison de douter des gens pour le moment. Après que Akira ai fini de raconter son histoire Seiji se leva et lui prit la main avec le tatouage sans faire de geste brusque même si l’homme n’était pas hostile.

« Vous qui parliez de bol et d’eau… »

Seiji prit sa gourde rempli d’eau et en versa sur la main de Akira et frotta fortement avec un bout de tissu sale. La tatouage ne semblait pas partir, même si cela aurait pu être un vrai fait par l’armée pour tromper les résistants. Seiji imaginait bien que n‘importe quel homme portant cette marque serait immédiatement exécuté par l‘armée s‘il le voyait, même un de leur propre soldat. Cela le rassurait un peu et il espérait que ça calmerait un peu Saki aussi. Il relâcha la main d’Akira.

« Simple vérification… »

Seiji voulait lui faire confiance, il était charismatique, calme. Seiji se rassit à sa place toujours entrain de réfléchir à quoi faire. Il avait toujours la gourde d’eau en main et en bu une gorgée comme pour se rafraichir les idées. Akira essayait lui aussi de rassurer Saki. Seiji ne pouvait se mettre à la place de cette dernière et ressentir ce qu’elle éprouvait, cette crainte. Il ne pouvait pas faire grand-chose, mais il essayait de l’aider. Puis le chef de la résistance s’adressa à Seiji. Il sortit de ses pensées en secouant la tête et fixa l’homme. Lui aussi affirma qu’aller là-bas n’était que pur suicide, et il lui proposa même de venir avec lui et lutter contre des virus et l’armée. C’était une proposition qui plaisait à Seiji, il voulait quitter cet endroit et voulait servir à quelque chose. Il répondit avec calme.

« Ecoutez… Je sais que cela peut paraitre fou de vouloir aller là-bas et que ce serait que mourir. Mais si il y avait ne serais qu’une seule petite chance même infime de pénétrer là dedans, je le ferais. Il doit bien y avoir des gens qui pourrait se joindre à nous pour tenter quelque chose ou bien d’autre déserteurs qui pourrait nous donner des informations je ne sais pas. Vous qui prétendez être le chef, pourrait faire une diversion pour y attirer des soldats avec quelques résistants armés. Il suffit juste de bien y réfléchir, de trouver un moyen, il en existe surement. Et puis peut être que ces jinchuriki pourraient nous aider, ils ont des pouvoirs puissants, nous en avons croisé un qui a littéralement fait exploser des militaires. S’ils ont un cœur, ils comprendront. Excusez moi, je ne suis pas un chef militaire et ayant de bonnes bases stratégiques mais je préfère tenter quelque chose de plus ambitieux, que tués quelques virus ou militaires passant par là. Cela ne les empêchera pas de faire ce qu’il veulent et à long terme nous serons perdants. »

Seiji ne connaissait pas vraiment les actions des résistants pour leur lutte contre les virus et l’armée, mais pour lui, s’il fallait leur faire mal il faudrait leur donner un grand coup et trouver quelque chose de compromettant pouvait peut être y contribuer. Seiji lui reprit ensuite avec un grand sérieux en le regardant dans les yeux comme pour lui montrer sa détermination.

« Une dernière chose… Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. »

Seiji espérait faire changer d’avis Akira et qu’il puisse lui apporter son aide qui serait très bénéfique. Et alors que le chef de la résistance se proposa de sortir, Seiji ne répondit rien, il se contenta de regarder Saki pour savoir sa réponse. Pour Seiji cela lui était égal qu’il reste ou non dans la tente. Seiji lui faisait déjà confiance, il n’espérait pas se tromper, mais bon il fallait suivre son intuition.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Dim 23 Aoû - 22:04



L’ex-militaire restait debout en face du prétendu chef de la résistance, sans ciller, restant parfaitement droite tout en voilant à la perfection sa crainte présente tournée sur la traque lancée par l’armée. Elle savait trop bien, elle-même, que des troupes étaient spécialement entraînées dans l’assassinat des traîtres ou des obstacles faisaient barrages à leurs objectifs. Cependant, ils venaient de perdre un atout majeur et une véritable source d’informations pour leurs opposants. Oui, vous avez bien compris, je parlais là, plus précisément, de Saki. Cette jeune femme avait été formée dans cette élite et ensuite recalée au grade de garde pour une gourde commise durant l’une de ses missions les plus périlleuses. Et ça, ni Seiji ni Akira ne le savait. Et après lui avoir ce qu’elle pensait clairement de lui, le prétendu chef se leva face à elle, lui déclarant qu’il était inutile d’en débattre davantage tout en faisant un geste de la main pour lui dévoiler le fameux tatouage de l’infini que la plupart des gens connaissaient par le bouche à oreille. Et ce n’est simplement pas cette image incrustée dans sa peau que la jeune femme se sentit un peu plus soulagée. Cependant, elle le sera encore plus avec quelques précautions apportées par Seiji, lui passant de l’eau sur le tatouage afin de le frotter avec une patte pour voir si ce dernier ne s’en allait pas ensuite. Non, il était toujours intact et Saki soupira de plus belle, baissant légèrement sa garde, se sentant ainsi moins tendue. Ainsi, maintenant que tous les doutes avaient étés écartés de leur chemin, à Seiji et elle, ils leur étaient désormais possible de s’appuyer sur Akira afin que le but du jeune homme soit aboutis. Néanmoins, comme elle l’avait espéré, le vieux lui envoya la même remarque qu’elle lui avait faite plus tôt. Soit celle que sa mission était un véritable suicide. Et en y repensant, Saki se souvenait que les alentours de la base étaient ingénieusement parcheminés de mines.

Les laissant se rasseoir sur leurs chaises respectives, Saki fit quelques pas en arrière et tira le matelas de telle sorte à la place à côté de Seiji et elle s’assit dessus, toujours presque collée au jeune homme. Toute son attention était tirée par leurs paroles et elle tentait d’enregistrer le maximum de chose avant même de les interrompre pour leur rafraîchir la mémoire, rapidement. Seiji évoqua plusieures fois le terme du mot « moyen » et sa se voyait dans son regard, son ambition était telle qu’il pourrait en retourner une montagne. Et Saki doutait sérieusement de savoir s’il serait patient ou non, question de monter une stratégie contre eux.

- N’y va pas trop vite, Seiji. Avant de penser à une solution pour entrer dans leur périmètre, essayons déjà de voir la situation dans laquelle ils sont afin de savoir si, oui ou non, une entrée, de telle ou telle façon, est faisable pour nous. Peut être n’aurons pas besoin des Jinchuriki pour nous aider, peut être pourrions nous berner d’autre groupe. De ce côté-là, je me souviens d’avoir entendu qu’ils avaient miné les alentours de la base et que les chemins qu’ils empruntaient pour pénétrer à l’intérieur étaient constamment différents, de jours en jours, pour empêcher toutes intrusions. Dit-elle en se remettant ses cheveux derrière ses oreilles, posant ses deux mains devant elle, sur le matelas, afin que Seiji et Akira les voient. Ma main droite, ce sont les convois. La gauche, c’est la base. Ensuite elle se mit à dessiner vaguement les chemins des convois, à l’aveuglette, sans qu’ils aient une quelconque concordance l’un avec l’autre. Chaque jour, le convoi était différent, je le voyais ou j’y étais. Tout cela pour éviter de se prendre les mines. Jours après jours, sa changeait continuellement. J’ai donc pensé qu’ils s’amusaient à tout modifier pendant la nuit, où la plupart des soldats dormaient comme des loirs. Et ainsi continuait la parfaite routine du cheminement aux travers des mines. Et là, ce qu’il nous faudrait, ce sont des équipements, des armes ainsi que des jumelles, de jour et de nuit, pour épier leur fonctionnement de loin. Convoi après convoi, pendant au moins quelques temps. Ou trouver un moyen de récupérer des images satellites via d’autre organisation puissante de ce monde. Et cela, Akira, seul vous pourrez nous fournir ces informations. Ensuite, Seiji et moi, on se débrouillera très bien pour trouver les calculs qui se cachent derrière ça et ainsi deviner leurs prochaines trajectoires aux travers de ces mines.

C’est alors qu’elle se tu après avoir monopolisé une bonne partie de la discussion. Maintenant, pour elle, tout reposait sur la décision des deux hommes. Akira allait-il accepter de leur donner ces informations dont elle avait besoin ? Est-ce que Seiji sera toujours autant d’attaque ? Mais, cependant, elle avait ignoré la proposition du chef alors que son regard s’était tourné vers Seiji qui la regardait, lui aussi. Maintenant qu’ils savaient qui il était, il n’était pas franchement nécessaire à ce qu’il sorte de là. Et les choses étaient suffisamment claires pour Saki. Elle allait le suivre, jusqu’au campement principal, pour combattre leurs deux ennemis communs, désormais.

- Pour ma part, je suis partante. Mais donnez-moi une réponse à ma proposition en cours de route ou une fois arrivée à la base. D’accord ?

Sur ces mots, elle se releva et retourna au fond de la tente tout en se baissant pour sortir ses affaires qu’elle avait cachées le soir d’avant. Armes et habillements de l’armée y étaient tous. Et elle commença à les remettre, ayant prit le soin de ne montrer que son dos aux deux hommes tout en crochant solidement les sacoches pour ses munitions, remettant son chapeau sur la tête, le plaçant convenablement de ses deux mains, sur les côtés, avant de se retourner en face des deux là.

- Je suis consciente d’être précoce en la matière, mais si Seiji a prit sa décision, allons-y sans plus attendre. Dit-elle en regardant Seiji, lui décochant enfin un sourire radieux en dépit de la situation actuelle.
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Sam 29 Aoû - 11:41

Une fois qu'Akira eu finis de raconter son histoire, Seiji pris sa main avec délicatesse et frotta le tatouage de l'infini avec un tissu et un peu d'eau. Akira regarda ce petit jeu avec un regard amusé et fut heureux de constater que son auditoire paraissait maintenant plus détendu une fois que l'authenticité de son tatouage eut été prouvé. Seiji s'excusa en précisant que ce n'était qu'une simple vérification. Akira secoua légèrement la tête afin de lui faire comprendre que ce n'était pas grave et qu'il comprenait leurs doutes. Akira enchaina pour donner son avis sur la décision de Seiji :

« Pour ce qui est de ton plan Seiji, c'est clairement du suicide. L'idée en soit est bonne, mais la base militaire est bien plus que protégée. Une excursion là bas, même avec une ex-militaire serait l'équivalent d'un arrêt de mort, ou même pire : Ils pourraient vous utiliser comme des cobayes. »

Akira respira pleinement avant de reprendre :

« Cependant, je sais que je peut vous faire confiance. Si vous souhaitez vous rendre utile, venez avec moi au camps principal. J'avais à faire ici et comptais repartir dans la journée, mais je ne serais pas déçu d'avoir de la compagnie pour le retour. À défaut de réaliser votre plan, vous pourriez tous deux prendre part aux actions de la résistance et combattre à nos côtés l'armée et les Virus. Qu'en dites vous ? »

Seiji paraissait apprécier la proposition du chef de la résistance, et sembla réfléchir avant de rajouter que, malgré le faible pourcentage de chance de réussite, il fallait essayer. Ce jeune garçon était d'un grand dynamisme, et cela plut énormément à Akira. Malgré le danger omniprésent, ce garçon ne perdait pas de vue ses objectifs et cherchait constamment des alternatives par ses propres moyen. L'homme aux cheveux blancs sourit.

La jeune militaire rajouta d'autres informations sur la base militaire, et profita de son savoir pour enrichir les connaissances du résistant blond. Evidement, Akira savait que le terrain était miné et que les chemins d'accès changeaient constamment. Mais Saki souligna qu'avec l'aide d'autres groupes ils pourraient aisément pénétrer dans cette base. Akira se permit de couper la jeune femme pour rajouter.

« Je tiens juste à préciser qu'une alliance avec un autre groupe est actuellement chose impossible. L'armée et la Red dead sont nos ennemis, et quant à la Lune Noire, elle a conclu un pacte de non violence avec l'Etat, et donc avec l'armée. Si nous nous en faisons un allié, cela provoquerait beaucoup de chamboulement dans la capitale, et c'est actuellement impossible. Nous ne jouons pas au même jeu pour le moment. »

Akira pris une bouffée d'air avant de laisser Saki continuer. Ainsi, elle était partante pour le suivre jusqu'au camp principal. C'était une bonne chose. Seiji aussi semblait confiant. Akira rajouta simplement :

« Au sein de la résistance, nous avons déjà envisagé de pénétrer dans ces laboratoires par le passé, Mais sans succès. Il faut avouer que ce n'est pas rien, et que nous parlons tout de même du lieu le mieux gardé du japon ! Mais en venant au campement principal, vous pourrez déjà avoir plus d'informations sur ce qui as été fait, et ce qu'il faut faire maintenant. Vous pourrez avancer. Quoi qu'il en soit, commençons par rassembler nos affaires, et partons d'ici dans une bonne heure. Je vous attendrais devant la porte principale du campement à 9heure. Soyez à l'heure ! »

Akira sortis une cigarette de son paquet et la mit à la bouche, il se tourna de nouveau vers les deux jeunes gens et leur adressa un sourire.

« Ne vous chargez pas trop. Il y a tout ce qu'il faut au campement principal, et il serait bête que vous mouriez de fatigue en route. Ah ! Et Seiji, je suppose que ce petit garçon blond fait partis de ta famille ? Il peut venir avec nous. Au sein du campement principal, il existe des lieu comme celui-ci où vous pourrez vivre. Je ne vous cacherais pas que les conditions de vie sont relativement meilleures et qu'il y a plus d'entre-aide, mais c'est grossièrement le même principe qu'ici. Voilà ! On se retrouve dans une heure. »

Akira s'apprêta à sortir quand Seiji s'adressa à lui en lui récitant un dicton. Vivre comme un lion ou comme un mouton hein ? Akira tourna la tête vers le jeune homme blond et lui répondit avec un sourire plein d'éspoir.

« Et pourquoi ne pas chercher à vivre comme un oiseau ? Après tout, c'est toi qui décide de ton destin non ? »

Et il s'en fut.

[Akira Out !]

[HJ: désolé pour le temps d'attente, j'avoue avoir été très long ce coup-ci... Encore pardon !]
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Sam 29 Aoû - 15:00

Seiji écouta attentivement les deux personnes dont les informations de Saki qui ravirent intérieurement Seiji, non pas parce que cela signifiait qu’il était très difficile de pénétrer dans l’enceinte militaire mais plus par l’espoir qui naissait en lui. Saki était donc partante et semblait y croire ne serais ce qu’un petit peu, sinon elle ne lui aurait pas dit cela. Puis Akira précisa que l’aide des jinchuriki était impossible, ce n’était pas si grave, les résistants se sont toujours débrouillés seuls, et ils s’en sortent à peu près bien donc pourquoi cela changerait il. Il leur donna rendez vous aux portes principales du camp à neuf heures. Seiji acquiesça de la tête. Il proposa aussi que Jack vienne, Seiji accepta mais il fallait lui expliquer la situation. Seiji se leva. Et en voyant les sourires de Saki et Akira il se mit à sourire à son tour et se sentait en grande forme comme si ils venaient de lui rendre toute son énergie. Il inspira un grand coup et se mit à faire son sac ainsi que celui de Jack. Il mit dans le sien toutes ses munitions ainsi que le restant de nourriture et d’eau. Il mit dans celui de Jack tout ses livres sur la survie, la chasse etc. Ils ne les abandonneraient pas ici c’était certains. Il s’avança vers Jack qui dormait toujours, il le secoua doucement pour le réveiller.

« Jack… Jack c’est moi Seiji. Désolé de te réveiller comme ça, tiens prend ton sac, nous partons pour le campement principal des résistants. Affichant un grand sourire au lèvres, Seiji continua. On va voir du pays. »

Le petit encore un peu dans les vapes allait surement lui poser quelques questions. Seiji commença à sortir de la tente.

« Jack ne t’en fait pas je t’expliquerais tout, je pars dix minutes, écoutes Saki et ranges quelques affaires que tu souhaites emmener mais pas de trop ! »

Seiji sortit du camp et d’un pas rapide il passa devant de nombreuses tentes en essayant de ne pas réveiller les gens qui dormaient encore même s’il en restait peu. Il se dirigeait vers la tente de son oncle, pour lui dire au revoir. Seiji était de si bonne humeur de pouvoir quitter cet endroit, qu’il souriait presque tout le long de son chemin, n’arrivant pas à ôté sa joie de son visage. Une fois devant la tente de son oncle, il sonna une petit clochette à moitié cassée puis entra. Personne n’avait de sonnette pour sa tente sauf son oncle qui aimait bien être original. L’intérieur était plus vaste que la tente de Seiji, il y avait encore plus de livres, des souvenirs d’endroits visités ou de périples dans les environs. Seiji salua son oncle en le serrant dans ses bras. Il alla droit au but.

« Je pars pour le camp principal avec Jack. »

Seiji lui expliqua toute l’histoire, il faisait confiance à son oncle plus qu’a n’importe qui. Ce dernier resta muet durant une petite minute qui paru très longue, puis il se mit à sourire jusqu’aux oreilles.

« Cela devait arriver, tu es comme ton père. Tu veux toujours partir à l’aventure sauvé des gens. Tu ne la pas connu longtemps. C’était un homme bon, il ne souhaitait qu’améliorer ce camp, le rendre plus sure, plus vivable et par-dessus tout, pour tous. Mais tout le monde n’était pas du même avis que lui, pour d’autres il fallait se séparer des faibles pour pouvoirs survivre mieux. Ainsi l’entraide ne s’est jamais développée ici, chacun vit dans son coin et vit pour lui seul. Je ne sais pas si aujourd’hui il est encore en vie, surement que non. Il est partit avec ta mère, une femme discrète mais très gentille et souriante, elle avait les même cheveux blond que toi ainsi que tes yeux mis à part que les siens était empli de bonheur. Je suis sure que tu aura les même un jour. L’oncle marqua un grand silence et la larme à l‘œil il continua. Bon, je n’ai plus qu’a te souhaiter une bonne chance et si jamais tu as besoin, tu sais où me trouver. »

Seiji le prit dans ses bras et partit avec un sourire réconfortant. Sur le chemin du retour vers sa tente, il levait les yeux vers le ciel lors du trajet. Vivre comme un oiseau. Oui chacun est maître de son destin, reste encore à savoir ce que l’on veut en faire. Seiji atteignit sa tente rentra dedans, mit son sac sur le dos et prit son fusil à lunette en le rechargeant avec ce petit bruit que l’on aime bien faire écouter fort. Ce bruit qui fait peur à la proie mais qui donne un énorme sentiment de puissance au chasseur, c’est-ce bruit avec cette légère odeur de mort qui signifie que l’on va tuer.

« On y va ? »
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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Sam 29 Aoû - 20:43




Saki venait d’exposer ces quelques informations aux deux hommes, en leur expliquant la situation le plus clairement possible afin que tout sois clair pour eux. Ainsi, la jeune femme s’était étendue sur le matelas entre eux et soupira, fermant les yeux, tout en les écoutant parler. Elle était tentée par l’idée de rejoindre la Résistance vu qu’il y avait qu’eux qui pouvait l’accueillir en ce moment. Soit elle allait à la Lune Noire, où ses dossiers seraient enregistrés et l’état pourrait en avoir le libre accès, donc l’armée aussi, et la filature reprendrait de plus belle. Endosser la banderole de résistante sa serait la meilleur option pour elle hormis l’idée de continuer sa vie seule, loin de tous groupes. Alors, en se relevant, se mettant debout à son tour, elle fixa le chef des résistants alors que ce dernier quittait la tente tout en leur disant de le rejoindre au camp principal. Cependant, elle observait Seiji. Elle avait prit un choix mais elle doutait toujours un peu, la peur la tenait toujours et elle ne savait pas comment s’en débarrasser le plus vite possible pour plus qu’elle ne se sente aussi lourde qu’elle ne l’était actuellement. Alors, comment faire… ? Surtout que le jeune homme blond, celui qui l’avait pas laissée tomber lors de l’embuscade lancée par ses hommes, Saki savait que c’était avec lui qu’elle ne ressentait plus sa peur, durant un moment, tant que sa présence subsistait à ces côtés. Néanmoins, Seiji lui déclara qu’il devait faire quelque chose après avoir réveillé Jack Sortant de la tente en trombe, un énorme sourire aux lèvres, Saki se tourna vers le gamin et s’agenouilla à ses côtés, lui laissant le temps de se réveiller et, ensuite, d’encaisser la nouvelle qu’elle allait lui dire maintenant.

- Ah… C’est vous, Mademoiselle ?

- Tu peux m’appeler Saki, Jack, d’accord ?

- Hm… Moui, d’accord… Euh… Saki

- Jack, il faut que tu te réveilles rapidement, on part de là. Et tes affaires sont déjà prêtes.

- On va où, de si bonne heure ?

- On quitte ce camp pour en rejoindre un autre et là, on pourra être utile à la population de notre pays et les protéger des Virus.

Sur ces mots, Jack fit les gros yeux et se leva d’un coup, s’ébouriffant les cheveux pour qu’ils paraissent plus propre et qu’ils soient moins plaqués contre son crâne et réajusta ces vêtements qui s’était un peu pliés durant son sommeil. Et il s’empara de son sac qu’il passa vivement sur le dos, calant alors son casque sur la tête, à la façon de la personne qu’il admirait, soit Seiji, il se tourna face à Saki, qui, elle, avait revêtu en partie ses vêtements de militaire.

- Vous allez porter cela, Saki, après ce qui c’est passé ?

- Ce sont mes affaires et l’équipement que je possède est rare à l’extérieur de l’armée, je préfère les garder pour me protéger vous et moi. Lui répondit doucement la jeune femme qui se tourna face à Seiji qui venait de revenir dans la tente, finalisant la préparation de ses affaires. Un sourire aux lèvres, Saki lui répondit : Oui, on y va, je suis fin prête ainsi de même pour Jack !

Ramassant son fusil d’assaut posé debout contre la table, l’ex-militaire le chargea et le passa sous son bras, le canon dirigé vers le sol, tout en attendant les ordres de Seiji. Eh oui… C’était lui son chef, désormais.

- Alors, chef, que fait-on, on prend racine et on attend la neige ? Lui demanda-t-elle en souriant toujours aussi chaleureusement.

-*Pour ma part, je suis déjà partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! S'exclama le petit en levant le poing en l'air, filant vers l'extérieur.


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MessageSujet: Re: Au matin d'un départ   Dim 30 Aoû - 9:56

Au moment où Seiji pénétra dans la tente il vit Jack et Saki souriant comme jamais prêts à partir à l’aventure. Cela lui faisait chaud au cœur et il ne pu s’empêcher de sourire à nouveau. Jack était tellement pressé qu’il se mit à courir pour sortir. Seiji le rattrapa par la col et le tourna face à lui en mettant un doigt sur sa bouche.

« Chut, n’attire pas trop l’attention dehors. On va y aller ensemble ok ? Et une dernière chose… Sois prudent dehors, ce n’est pas aussi simple qu’ici. »

Seiji fit un clin d’œil à Jack et partit chercher quelques dernières affaires. Il prit quelques objets de valeurs, si infime quelle soit, ainsi que quelques objets plus utile qu’il pourrait troquer contre de l’équipement où un endroit où dormir. Il ne reviendrait pas ici avant longtemps, la tente serait sûrement donné à quelque un d’autre lorsque l’on se sera aperçu de son départ. Le jeune homme vérifia s’il n’avait rien oublié puis il se saisit d’un grand et long manteau abîmé et le tendit à Saki.

« Tiens enfile ça, tu pourra le poser dehors si tu veux mais pour traverser le camp je préfère ne pas prendre de risque. L’uniforme de l’armé n’est pas très bien vu. »

Seiji leur fit signe de sortir. Saki souriait encore, elle était bien plus belle ainsi. Seiji sortit le dernier en lançant un dernier regard dans la tente et en lâchant un soupir il se retourna leva la tête vers le ciel. Le soleil était déjà levé depuis un petit bout de temps, il sourit et suivit ses compagnons. Jack et Seiji avait la même allure, ce qui pouvait être ridicule parfois. Certains les prenaient pour des frères, pour eux deux ils en étaient. L’un n’aurait pas pu partir sans l’autre. Mais Jack était encore jeune et Seiji s’inquiétait pour le petit garçon qui n’était jamais sortit du campement. Il espérait qu’il ne fasse pas de bêtises car en dehors elles se paient bien plus chères. Enfin Seiji ne se laissait pas envahir par la crainte et le doute, tous étaient de bonnes humeur, autant qu’elle dure. Sur le chemin certaines personnes les regardaient d’un regard méfiants, mais les trois compagnons n’y prêtèrent pas attention et continuèrent leur route en direction des portes. Enfin il allait y avoir un peu plus d’action dans la vie de Seiji, enfin il pourrait peut être servir à quelque chose. C’est un peu plus loin qu’il aperçut les portes, en les traversant se sera une nouvelle page qui se tourne pour les trois jeunes compagnons.

[RP terminé !]
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